Le Gingko’Art et la Nuit Européenne des Musées

L’Art, au fil du temps, au fil de la nuit.
Une projection interactive avec son et lumières.

Pour la 8è édition de la Nuit Européenne des Musées, le Gingko’Art ouvrira ses portes le samedi 19 mai jusqu’à 23 heures. Une ambiance nocturne où les œuvres de l’artiste Irina Ionesco se dévoileront à la lumière des sulfureuses propositions photographiques, telles les Métamorphoses de la Méduse ou encore les Yakusas, enfin les photos sur la mode.

Mais le clou de la soirée se déroulera dans l’espace de l’ancienne chapelle du couvent des Cordeliers, avec une installation du scénographe Dominique Giral, une rosace illuminera le vestige du XIVème siècle, un schéma de l’harmonie des saisons et des éléments, des humeurs du Corpus Humanis.
« J’ai souhaité cette installation dans la chapelle de l’espace Gingko, car les lieux chargés d’histoire m’intéressent particulièrement. Ce soir là, le public pourra changer le cours du temps et des saisons grâce à un système de détection numérique ; le visiteur, par son mouvement,  influencera momentanément son déroulement. »

Les Métamorphoses de la Méduse

Livrée à elle même, dans un rêve nocturne, évoluant jusqu’à sa part d’inconscience, libérée des racines de la profondeur de son âme, elle regardait les métamorphoses et telle la chrysalide lucide aux formes et aux couleurs de sa nature spontanée, elle venait de rêver Ionesco… Lire la suite

Irina Ionesco : rencontre avec les Yakusas

Itinéraire d’une photographe :
Irina Ionesco au pays du soleil levant et l’improbable rencontre avec les Yakusas. Le récit d’une journée extraordinaire, contre-plongée entre le bien et le mal faite de prise de vues aux côtés du mont Fuji.

« En avril 1996, je suis partie à Tokyo pour réaliser une série de conférences et mettre sur pied une exposition de mes photographies à la Galerie Nikon. J’avais également envisagé, durant mon séjour, de photographier des Geishas, les Dieux Sumo et des modèles japonais. Mais surtout, mon désir était de rencontrer des femmes tatouées ayant été marquée par le film « La femme tatouée », du réalisateur Yoichi Takabayashi. Sur place, mes éditeurs japonais m’en ont hélas dissuadée : la plupart de ces femmes appartenant au milieu de la prostitution, la démarche s’avérait dangereuse. Néanmoins, un soir, je reçus un appel téléphonique de l’un de mes éditeurs m’annonçant qu’en guise de femmes tatouées, il pouvait me proposer des hommes !

Après un moment d’hésitation, j’acceptai. Lire la suite

Vernissage de l’exposition «Fashion Victimes»

la photographe Irina Ionesco attendue vers 19 heures, a charmé les invités pontoisiens puis un public parisien très nombreux à avoir fait le déplacement de la capitale vers le Gingko’Art.

Une sélection de photographies sur la mode, les Yakusas et les Métamorphoses de la Méduse, autour d’un écrin de lumière de sons et de visuels. Lire la suite

Expo Irina Ionesco, « Fashion Victimes »

L’Espace Gingko’Art accueille l’icône de la photographie érotique du 12 avril au 12 juin.
Irina Ionesco propose le Japon des Yakusas, les Métamorphoses de la Méduse et des clichés inédits sur la mode, ses « Fashion Victimes », en noir et en couleur. Une exposition où l’esthétisme se conjugue avec l’érotisme.

Née le trois septembre dix neuf cent trente-cinq à Paris, d’un père violoniste et d’une mère trapéziste, la jeune Irina est abandonnée à l’âge de quatre ans et envoyée en Roumanie. Elle a passé sa jeunesse, élevée dans le monde du cirque par sa grand-mère et ses oncles, avant de s’installer définitivement à Paris. Irina Ionesco rêvait de devenir danseuse mais son corps frêle et souple la prédisposait à être contorsionniste ; de quinze à vingt-deux ans, elle a fait le tour des cabarets, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique avec deux boas géants.
« J’étais l’esclave des serpents, à la fin, j’en ai eu marre ! ».

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