Quand Christophe Mourthé réinvente la lumière !

Le photographe Christophe Mourthé à qui l’espace culturel a consacré une exposition intitulée les « Muses » de l’artiste, à voir et à revoir jusqu’au 31 août ; Dita Von Teese, Mylène Farmer et les Casanovas, a consacré sa journée autour d’une séance de prises de vues intitulée « WomenLatex. »


De 10 heures à 21 h30, le 25 juillet dernier, le photographe, son maquilleur Stefy et le modèle Marie Kalista ont investi l’espace bibliothèque du Gingko’Art et particulièrement l’escalier de métal. Plusieurs heures de maquillage ont été nécessaire pour une préparation où l’aléatoire n’avait pas sa place, et le résultat est extraordinaire de beauté, baignée d’une lumière signée par le maître de l’éclairage, nous vous laissons juger !

Un jour, un magicien est venu en pays Gingko et a osé transformer un modèle en une Marie pleine de grâce !

Au final, Marie Kalista devient cet être prisonnier des vagues de métal, et ondule d’un corps moulé dans le latex presque humide, émergeant des flots d’une Atlantide presque oubliée ; les épreuves du photographe sont si évocatrices que le bruit sourd du Nautilus s’élève de la composition, une femme-machine pleine de grâce et d’inquiétude nous fixe, nous dévisage sans modération et remonte à la surface du Gingko’Art pour confondre la réalité d’un monde où l’esthétisme préface la science-fiction…

Rencontre du troisième type! Avec un photographe extra-terrestre…

Christophe Mourthé a une faculté de perception directe, le goût par quoi se définit et se rend unique ce qu’on lui propose et, présentement, faire de quelques volutes de métal de si importantes réalisations relève d’une expérience et d’une volonté toujours intacte. Vingt et une heures de travail, de réflexions, de séances de pose, de maquillage, de costumes essayés, retirés, d’éclairages changés, revisités, et puis le miracle : des résultats que nous, néophytes avons encore bien du mal à comprendre…

Pourtant nous avions aussi des appareils photos et Christophe nous avait donné l’autorisation de shooter à l’écart de ses prises de vues, mais nos résultats ne sont pas les mêmes malgré le bénéfice d’une Marie Kalista maquillée avec brio, des lumières étonnantes déjà en place et des angles pré-définis ; il nous manque le génie dû à la création artistique et puis, impossible de rivaliser avec ce Maître de l’esthétisme.

L’Espace Gingko’Art est honoré de publier sous le contrôle du photographe quelques clichés, extrait d’un entretien entre le verre et le métal, dans l’ancienne Chapelle du couvent des Cordeliers ; Christophe Mourthé et Marie Kalista, assisté de monsieur Stéfy, maquilleur et monsieur Phoebus pour la préparation des costumes. Un jour, la création devenait réalité et les talents multiples en communion absolue.

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