Ateliers balade-écriture à l’Espace Gingko’Art de Pontoise

Y-a-t-il un sens dans l’action d’écrire, qui serait entièrement indépendant du contenu? Une sédimentation du temps de l’écriture? Une signification qui pourrait apparaître dans la ligne écrite elle-même? Y-a-t-il quelque chose qui est propre à l’écriture de l’écriture, de toute écriture, peu importe son lexique? Ce sont là quelques-unes des questions que pose L’écriture de l’écriture. Chacune des œuvres photographiques d’Auréliane Chaillet-Vestur de l’exposition incarnent ainsi la quête d’un sens en dehors de la signification conventionnelle des signes scripturaux.

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 » L’écriture est la peinture de la voix. »
Voltaire

Auréliane Chaillet-Vestur, photographe, qui expose en ce moment au Gingko’Art, souhaite lier à son projet artistique toutes les formes créatives possibles. Elle a fait appel aux Ateliers balade-écriture, (Les mots…ma muse), animé par Marie-Véronique pour «poser» des mots sur ses photographies.

Avec sa série «Exclusion», l’artiste nous propose un travail plongeant dans le monde de Kafka et de «La Métamorphose», c’est donc ce thème qui sera le fil rouge d’un atelier d’écriture que nous vous proposons ce samedi 10 octobre 2015, à l’espace culturel, Vous êtes attendus dès 14 h pour partager un moment créatif, chaleureux et original.

Qu’est-ce qu’un atelier balade-écriture?

C’est un moment qui se décompose en deux temps :

  • Une première partie de découverte au cours d’une rencontre avec un artiste, d’une balade, d’une visite d’un lieu ou d’une exposition… ;
  • Une seconde partie où le groupe, guidé par des propositions d’écriture inspirantes, écrit et partage les textes produits.

Vous croyez ne pas savoir écrire, ne rien avoir à dire… Détrompez-vous et laissez-vous aller, les mots connaissent le chemin du stylo à la feuille.

Les Ateliers balade-écriture ont lieu le 2ème samedi de chaque mois depuis janvier 2015.

Plus de renseignements et réservation sur www.lesmotsmamuse.com (formulaire contact)

Les mots… ma muse, au travers des Ateliers balade-écriture, soutiennent et développent la pratique de l’écriture créative. Participer aux ateliers c’est tout aussi bien se concentrer sur soi-même que s’ouvrir aux autres. C’est aussi se laisser surprendre par son écriture ; chacun s’exprime, partage ses expériences et est écouté sans aucun jugement dans le plus grand respect de la personne et de sa créativité.

Boissons et grignotage offerts. Participation 10 €.

Sans doute, un des plus importants progrès de l’humanité a été l’écriture, mais bien souvent les gens ignorent les difficultés et le temps que cette conquête a demandé. À l’école on présente l’écriture comme quelque chose qui a toujours existé. De cette façon, les enseignants perdent l’occasion de décrire une histoire fascinante qui pourrait enchanter les enfants et augmenter leur curiosité pour apprendre ces techniques d’expression et de communication anciennes et raffinées.

Non seulement les enfants, mais aussi de nombreux adultes ne réfléchissent pas au processus complexe qui a amené l’écriture dans notre existence. Si vous êtes intéressés à connaitre un peu plus sur la naissance de l’écriture, rejoignez moi dans les paragraphes suivants pour un retour dans le temps à des milliers d’année de notre époque. Nous ferons aussi quelques expériences sur l’écriture. La naissance de l’écriture est un processus long et très intéressant, et je suis convaincu qu’à la fin de cet article vous voudrez en savoir plus sur ce sujet.

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 » Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu’écrit la raison »
André Gide

Une analyse d’œuvre d’art, même modeste, doit être faite à votre niveau d’abord. Voici quelques éléments méthodologiques pour vous aider, mais rien ne doit être figé, immuable. Une œuvre c’est du sens mis en formes sensibles. On peut donc l’aborder par le sensible. L’interaction de ces deux aspects enrichit l’analyse, qui ne peut être exhaustive. Se mêlent forcément une résonance universelle et un écho tout personnel. Le mouvement doit logiquement être percevoir, comprendre connaître, apprécier. Ne pas commencer par le « j’aime/ je n’aime pas », qui peut fermer les portes. La critique devient possible dès lors que l’on approfondit. Éviter de ne choisir que des oeuvres que vous aimez (aime-t-on le programme de géographie ou de maths ? la question ne se pose pas ? pas plus en histoire des arts !). Les élèves n’ont pas d’a priori négatif sur l’art contemporain. 

L’invention de l’écriture

Dans les temps anciens, personne de savait que l’écriture devait être inventée et sa découverte à été le fruit d’avancées continues, à travers un processus qui s’est déroulé pendant des milliers d’années qui s’est enrichis au fur et à mesure de différents développements. L’invention de l’écriture s’est fait de manière indépendante en différents endroits du globe et a suivi à chaque endroit les mêmes étapes fondamentales. Au début, pour indiquer une chose les gens utilisaient une image ou un symbole conventionnel. Ils ont eu ensuite progressivement recours à une écriture phonétique semblable à celle utilisée pour les rébus, puis ont utilisé une écriture syllabique pour enfin arriver à une écriture alphabétique.

Avant l’écriture

Vers la fin du paléolithique, il y a 30 – 40 000 ans de cela, les hommes commencèrent à tracer des graffitis et des peintures sur la roche et les murs des grottes. C’est à peu près à la même époque que remontent les plus anciens fragments d’os et les galets avec des encoches que l’on a trouvé. Malheureusement, nous ne connaissons précisément ni le but de ces magnifiques images d’animaux peintes sur les grottes, ni le but des signes répétés. Les peintures d’animaux étaient probablement l’objet de rites magiques pour les chasseurs, alors qu’il semble que les encoches gravés sur les os ou la pierre pouvaient être un moyen de compter des choses, comme par exemple les jours qui passaient, les mois lunaires, ou les proies capturées.


Des origines multiples

Il n’y a pas une origine unique à l’écriture; elle est née de manière indépendante dans différentes parties du monde. Il semblerait que les premières civilisations qui utilisèrent l’écriture furent les Sumériens et les Egyptiens dans les alentours de 3500 – 3300 av.JC. Il n’est pas possible de dire précisément laquelle des deux civilisations inventa l’écriture en premier, bien qu’il parait que l’écriture égyptienne ait eu des influx sumériens et non vice versa. C’étaient deux civilisations qui maitrisaient l’agriculture et le commerce depuis des millénaires et qui éprouvaient le besoin d’un système de notation des produits de l’agriculture. Souvent, les souverains imposaient des taxes à leurs sujets, taxes prélevées en pourcentages de la production agricole. Ils utilisaient ces ressources pour payer la construction des palais et des temples, pour maintenir l’armée, la cour, etc. Pour faciliter les échanges les gens éprouvèrent le besoin d’annoter les denrées. Il en allait de même pour les offrandes acheminées au temple. L’invention de l’écriture fut suivie de prés par des inventions typiques de l’âge Néolithique, comme la construction des cites, l’utilisation du bronze, l’invention de la roue, le tour de potier et du métier à tisser. A cette époque, l’agriculture et l’élevage s’étaient affirmés et il était de plus en plus important d’être capable de tenir le compte des denrées et des personnes sur des documents et lors des transactions commerciales.

De lents progrès

En Syrie, il y a 10 000 ans, les gens utilisaient jetons en argile de différentes formes pur indiquer les produits agricoles. Par exemple, un jeton en forme de coin et avec une croix gravée représentait un mouton. Une jeton conique faisait référence à une mesure de blé, un jeton ovoïdal indiquait une amphore d’huile, etc. pour faire la différence entre les moutons, les brebis et les agneaux, les jetons étaient gravés avec différentes marques. Pour signifier 20 moutons, les gens utilisaient 20 jetons. Ce système sera encore utilisé pendant des millénaires. En 3500 av.JC, les fonctionnaires des magasins du palais pour éviter de perdre des jetons les rangeaient dans des boules d’argile creuses et scellés (bullae). Sur ces bulles, ils représentaient la forme et la quantité des jetons qu’elles contenaient. Apres 300 ans environ, les jetons furent supprimés et les boules d’argile creuses laissèrent la place à des tablettes d’argile sur lesquelles on représentait simplement la forme et la quantité des jetons. Ces tablettes étaient plus petites et plus faciles à utiliser que les lourdes boules creuses. Ainsi, les objets tridimensionnels du départ furent remplacés par des tablettes plates figurant des objets en deux dimensions, plus pratiques à transporter et à ranger.

L’écriture cunéiforme

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Le terme d’écriture cunéiforme vient du fait que cette écriture se composait de signes qui ressemblaient à de petits coins, en latin : cuneus. Au tout début, l’écriture cunéiforme n’était pas composée du tout de coins et sur les tablettes d’argile les scribes gravaient la forme des objets à représenter et les signes indiquant des nombres. En général, les animaux domestiques et les produits de l’agriculture étaient représentés par des signes conventionnels alors que pour d’autres objets et pour les animaux sauvages il était de coutume de les dessiner en représentant leurs caractéristiques distinctives. Malheureusement, quand les scribes gravaient l’argile avec un stylet pointu ils causaient des fissures et le détachement de fragments argileux. Ils devaient donc nettoyer en permanence les dessins pendant qu’ils les gravaient sur la tablette. Pour éviter ces désagréments ils commencèrent à imprimer des marques droites à l’aide d’un stylet.

Ceci avait pour conséquence d’altérer le dessin. Les courbes étaient remplacées par des marques droites et les figures perdaient de leur réalisme. Au fil des siècles, les pictogrammes utilisés par les Mésopotamiens se transformèrent en un procédé de schématisation. A la fin, les figurant étaient méconnaissables. Elles étaient devenues des symboles abstraits. Leur signification n’était plus reliée à l’image originale que les gens n’étaient plus capable de reconnaître.

Comme je l’ai dit, l’écriture qui était née à des fins administratives s’est enrichie de signes ayant une valeur phonétique qui permettaient d’écrire des mots qu’on ne pouvait pas représenter par une image, comme les noms de familles et les concepts abstraits. Cette écriture s’est enrichie de figures qui dépeignaient des objets de la nature, des actions, etc.… le système d’écriture qui s’est développé était mixte, contenant aussi bien des pictogrammes, des phonogrammes que des symboles numériques.

L’écriture cunéiforme se répandit dans une bonne partie dans l’ancien Moyen Orient et était utilisée par des peuples différentes comme les Sumériens, les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens. La plupart de ces peuples parlaient un langage sémitique, mais le système cunéiforme était aussi utilise par des peuples qui parlaient des langages Indo-Européens,

comme les Hittites. Il était aussi utilise par les Egyptiens pour communiquer avec les princes de la cote orientale de la Méditerranée. L’écriture cunéiforme fut utilisée pendant des millénaires jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par l’écriture alphabétique, qui était beaucoup plus facile à apprendre et à utiliser. Cependant l’écriture cunéiforme n’a pas disparue au moment ou l’écriture alphabétique est entrée en vigueur. Elle a survécu pendant de nombreux siècles parce que les scribes la considéraient comme supérieure pour exprimer les subtilités du langage et de la pensée.

L’écriture hiéroglyphique

Les origines de l’écriture hiéroglyphique fut à peu prés contemporaine de l’écriture cunéiforme. Elle n’évolua pas vers la structure cunéiforme, mais garda un aspect pictographique des symboles. Cela était probablement du au fait que les Egyptiens n’utilisaient pas de support en argile pour écrire mais des papyrus, des bois et des murs en pierres polies comme ceux des temples. Durant son évolution, l’écriture hiéroglyphique eut quelques influencés par les sumériens, mais développa sa voie originale. Ses symboles dérivaient des objets de la vie de tous les jours du peuple égyptien. A la différence de l’écriture sumérienne, qui pendant longtemps a été utilisée dans les documents de comptes exclusivement, assez vite l’écriture égyptienne a rapidement été utilisée pour écrire, c’est ainsi que les Egyptiens commencèrent à écrire des documents et des textes de littérature bien longtemps avant les Sumériens.

A l’instar des Sumériens, les Egyptiens utilisaient des pictogrammes pour indiquer des objets et des phonogrammes pour représenter des sons. La langue égyptienne n’était pas exactement une langue sémitique, mais lorsqu’ils écrivaient les Egyptiens utilisaient principalement des consonnes. Selon le nombre de consonnes qu’ils représentaient, les phonogrammes étaient séparés en quatre-lettre, trois-lettre, deux-lettres et une-lettre. En raison du fréquent usage des phonogrammes, l’écriture hiéroglyphique était pour la plupart phonétique. Plus tard, les phonogrammes composés d’une seule lettre furent appelés “signes alphabétiques”. Depuis le début, les Egyptiens disposaient de lettres alphabétiques qu’ils utilisaient comme n’importe quel signe parmi tant d’autres. Ils avaient la possibilité d’utiliser une écriture purement alphabétique mais ils ne l’ont pas fait parce qu’ils ont toujours préféré utiliser le riche répertoire de hiéroglyphes dont ils disposaient. En utilisant les phonogrammes, pictogrammes et déterminatives, les hiéroglyphes étaient aussi un langage mixte et pour la plupart phonétique.

Les écritures Linéaire A et Linéaire B

Dans la première moitié du IIème millénaire av.JC, les Minoens en Crète utilisaient une écriture qui n’a pas encore été décryptée: la linéaire A, de claire dérivation Egyptienne. Quand les Mycéniens conquirent Crête, ils adoptèrent la linéaire A pour écrire dans leur propre langue, le grec ancien. Cette écriture, appelée la linéaire B, remplaça la précédente. Ces deux écritures étaient écrites sur des tablettes d’argile, mais ce n’était pas du cunéiforme. Elles utilisaient des caractères syllabiques et n’avaient rien à voir avec l’écriture alphabétique. La linéaire B disparut à cause de la destruction des palais Mycéniens qui eut lieu entre le XIII et le XIIème siècle av.JC. A cette période, les grandes civilisations de l’âge de bronze, de la mer Egée s’éteignirent soudainement. Des siècles de difficultés sérieuses suivirent et la population de cette région diminua de manière drastique. La Grèce redécouvrit l’écriture seulement 4 siècles plus tard, avec l’arrivée de l’alphabet Phénicien.


Les écritures alphabétiques

Dans le moyen Orient, on a trouvé des témoignages diffus d’essais d’une écriture plus simple que celles cunéiforme ou hiéroglyphique. Au XIV ème siècle av.JC, à Ougarit, une ville au nord sur la cote Syrienne, un alphabet cunéiforme se développa. L’écriture ougaritique fut utilisé jusqu’à la destruction de la ville en 1180 av.JC. Un autre alphabet cunéiforme fut utilisé dans le 500 av.JC dans la région de l’actuel Iran pour écrire en Perse ancien.


L’écriture alphabétique phénicienne

Maintenant, imaginez qu’entre 1900 et 1800 av.JC. Vous étiez un mineur et que vous travailliez pour les Egyptiens dans des mines de cuivre et de turquoise. Souvent vous côtoyez des hiéroglyphes et vous savez qu’ils font partie d’une écriture mais vous ne savez pas la lires, aussi car vous parlez un langue sémitique, différente de celle des Egyptiens. Vous voulez écrire des inscriptions votives aux Dieux, afin qu’ils vous protègent dans votre travail dangereux, mais vous ne savez pas comment vous y prendre. En observant les hiéroglyphes, vous avez l’idée d’en utiliser certains pour faire référence à des sons. De manière à mieux les mémoriser, chaque figure indique le premier son de son nom (acrophonie). Par exemple, la tête de taureau ou de bœuf (en sémitique ‘aleph) pour indiquer la lettre A (dans ce cas là il est orienté avec le museau vers le haut et les cornes vers le bas), la plante de maison (en sémitique Beth) pour indiquer le b, la paume de la main (kaph) pour indiquer le k, l’eau (Mem) pour signifier le m et ainsi de suite .

De cette manière, vous obtenez un système d’écriture contenant seulement 22 signes. De par sa simplicité, il peut être appris par tous et ne demande plus des années d’étude comme pouvaient le demander le système cunéiforme ou hiéroglyphique. Les signes employés furent appelés les lettres. La collection de lettres fut nommée alphabet, et le système d’écriture qui utilisait ce genre de signes (acrophonique) fut appelé système alphabétique.

Cette écriture était aussi utilisée par les travailleurs occupés à la construction des palais et des temples, par les mercenaires au service du pharaon, et aussi par les marchands. Les inscriptions de Wadi el-Hol, qui sont l’un des premiers exemples de l’écriture alphabétique d’où provenait l’écriture Phénicienne, fut gravée entre 1900 et 1800 av.JC., sur une paroi de roche qui longeait une route militaire reliant Abidos et Thèbes dans la Vallée des Rois.

L’écriture appelée par les archéologues Proto-Sinaitic, parce que cette première inscription fut trouvée dans les mines de cuivre et de turquoise de la Péninsule du Sinai, était utilisée par des hommes de bas rang social pour marquer des courtes inscriptions. Petit à petit l’écriture, aussi connue comme Proto-Canaanite, se répandit et fut ensuite utilisée couramment par les Phéniciens. En observant, vous pouvez voir que de nombreux signes de l’écriture ancienne sont similaires à ceux que nous utilisons aujourd’hui. En effet, notre alphabet provident justement de celui Proto-Sinaitique. Pendant des siècles, ces lettres ont été modifiées et plus tard d’autres ont été ajoutée. Nous pouvons dire que chaque lettre de notre alphabet a une histoire propre.

Le Lettrisme dans l’art

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Le Lettrisme, également nommé Hyper-créatisme ou Hyper-novatisme, est un mouvement né en 1945 avec l’arrivée en France de son créateur Isidore Isou.

Le lettrisme, renonçant à l’usage des mots, s’attache au départ à la poétique des sons, des onomatopées, à la musique des lettres.

Voici la définition qu’en donne Isou en 1947 dans Bilan lettriste: «Art qui accepte la matière des lettres réduites et devenues simplement elles-mêmes (s’ajoutant ou remplaçant totalement les éléments poétiques et musicaux) et qui les dépasse pour mouler dans leur bloc des œuvres cohérentes.» Parmi les premiers poètes lettristes, avec Isou: Gabriel Pomerand, François Dufrêne, Maurice Lemaître, Jean-Louis Brau, Gil J Wolman.

Par la suite, le Lettrisme se définira comme un mouvement culturel fondé sur la novation dans toutes les disciplines du savoir et de la vie, au moyen notamment de La Créatique ou la Novatique, ouvrage rédigé par Isou entre 1941 et 1976. Il est donc nécessaire de distinguer le « Lettrisme » comme mouvement d’avant-garde, et le « lettrisme » comme art basé sur les lettres ou les phonèmes.

Le Lettrisme est l’un des principaux mouvements d’avant-garde depuis le dadaïsme et le surréalisme. Il représente une tentative extrême de dépassement de l’activité créatrice, fondée sur une connaissance rigoureuse des domaines abordés (la kladologie, du grec klados, branche qui signifie littéralement Science des branches de la culture et de la vie, et qui se propose de faire une description profonde et complète de la culture, qu’elle divise en domaines de l’Art, de la Science, de la Philosophie, de la Théologie et de la Technique, dont elle précise les secteurs de recherche et de découverte).

Robert Indiana-Love-rising-68.

Qui donc a dit que le dessin est l’écriture de la forme ? La vérité est que l’art doit être l’écriture de la vie.”
Edouard Manet

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