IMAGINE LES ANIMAUX de DAN JACOBSON : soirée dédicace à l’espace GINGKO’ART 

L’ESPACE CULTUREL GINGKO’ART ET LES ÉDITIONS ISANDRA, PRÉSENTENT LE 19 NOVEMBRE PROCHAIN À PARTIR DE 18H30: LE NOUVEAU LIVRE DE DAN JACOBSON, « IMAGINE LES ANIMAUX », UNE SOIRÉE PLACÉE SOUS LE SIGNE DE LA DÉDICACE ET DU DIALOGUE AVEC LES ARTISTES PHOTOGRAPHES AURÉLIANE CHAILLET-VESTUR ET CATHERINE GUGELMANN AINSI QUE L’ARTISTE NUMÉRIQUE ENZO ABAK. ENTRE CRÉATION ANIMALIÈRE ET SUBLIGRAPHIES…

Quand le Possible devient Réel…

Le Maxi réalisme

C’est un mouvement réaliste imaginaire, un décalage par rapport au temps présent, passé, 
ou futur entre deux mondes qui se rejoignent, créant ainsi une virtualité plausible.
 Physiquement, tout est possible, concrètement le rêve l’emporte sur la réalité. Le Maxiréalisme s’éloigne du réalisme photographique, n’est pas figé comme l’hyperréalisme, plus humain, pas statique mais scénique, intimiste ou humoristique. Les toiles généralement de grand format, sont brossées ou lissées avec une exigence du dessin et de la perspective poussée à l’extrême de façon à perturber l’œil du spectateur et à créer l’ambiguïté entre le Rêve et le Réel.
 Le Maxiréalisme apporte une créativité contemporaine nourrie par l’héritage de nos anciens Maîtres.

Rimbaud n’avait-il pas des visions de Bateau Ivre lorsqu’il longeait la seine?”
Dan Jacobson.

Ce peintre absorbe le temps pour le remodeler dans un dérèglement qui prend tout son sens. Ses tableaux expriment l’éventualité d’une rencontre entre deux mondes complètement opposés et ne pouvant s’unir que par la force du rêve et de la perception. Le droit au rêve devient une réalité. Les normes du raisonnable se modifient au profit de l’impensable. Par le biais de sa peinture et de ses aquarelles, Dan Jacobson nous guide vers d’autres dimensions parallèles affleurant notre présent. Parfois, elles se résument à la téléportation d’un élément. Mais elles peuvent aussi se transformer en une confrontation entre deux époques. En clair, l’impossible n’est possible que lorsqu’il n’y a plus de barrière. Et cet obstacle, c’est le temps. L’artiste nous en livre la clé par le truchement d’un imaginaire bien plus que réel. Et c’est là le « Paris » de Dan Jacobson.

Extrait de « Arts  Actualités Magazine » de Harry Kampianne.

J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
 d‘hommes !
Des arcs-en-ciel tendus comme des brides

Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !

Dan Jacobson1

Dan Jacobson est un peintre français contemporain, né en 1942 à Paris. Il vit entre ses ateliers du Val d’Oise et de Paris.

Diplômé de l’Ecole Supérieure des Arts Graphiques ESTIENNE, ses professeurs sont Albert Flocon et Jean Cluseau Lanauve.

1962 : Il Obtient le Grand Prix de l’Art et l’Industrie aux Beaux Arts de Paris.

La Marine Nationale lui commande un reportage de 40 aquarelles sur la vie des marins à la base d’Hourtin.

Parallèlement à sa peinture, il exerce une activité de Directeur Artistique dans les grandes agences de publicités parisiennes.

1975 : Roger Tagliana lui offre les cimaises de la « Maison de Van Gogh » à Auvers sur Oise pour sa première exposition, avec un reportage télévisé par Micheline Sandrel sur FR3.

1978 : la galerie Drouant lui décerne le prix de la Jeune Peinture parrainé par TOFOLI ;
il y exposera régulièrement.

Ses expositions à thème  se multiplient dans les galeries  en France et à l’étranger :
 » la mer et les marins pêcheurs, passion pour la voile, les marchés, les bistrots, Paris d’Hier et d’aujourd’hui, Evasion, à Fleur d’eau » ( galeries les Heures Claires / Médicis / la Caverne des Arts/ les Orfèvres / Drouant / Saint Roch / Colette Dubois / Arts Expo / Opéra Gallery / l’Orée du Rêve …)

1995 : création du mouvement « MAXIREALISTE » au Salon COMPARAISONS;
il en devient le chef de file.

Pendant la Coupe du Monde de Football, il expose au Toit de la Grande Arche
ses grandes toiles « Imagine Paris » …

Depuis l’Edition 1999, Dan figure au « BENEZIT »

2001 : Il est l’invité officiel à MEXICO de « FRANCIA 2001 » organisé par le centre Français du Commerce Extérieur.

2002 : Acquisition d’une de ses œuvres par le Musée de la Marine.

2005 : Le Député Maire Axel PONIATOWSKI invite au Centre d’Art Jacques Henri Lartigue de l’ISLE ADAM « Dan Jacobson et les Maxiréalistes ».

Invité d’honneur dans plusieurs salons, il est Sociétaire du Salon d’Automne / Comparaison / SNBA / Salon du Dessin et de la Peinture à l’eau / Salon de la Marine.

Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections particulières.

Auréliane Chaillet-Vestur

auréliannechaillet

EXCLUSION

L’artiste nous propose ici un travail plongeant dans le monde de Kafka et de « La Métamorphose ».

C’est en utilisant la métaphore des insectes que je souhaite parler du phénomène d’exclusion que ressentent, de par une différence quelle qu’elle soit, des personnes au sein d’une société. Au travers de paysages et de portraits hybrides, l’insecte, sans nul doute l’animal le plus exclu de notre société, qui nous inspire peur, curiosité, sentiment d’envahissement et dégout se mêle à l’humain dans une représentation fantastique très imagée. L’exclu, en marge, devient tel qu’il est perçu ; un parasite qui ne peut que se greffer à une société qui le repousse.

Ces images volontairement fantastiques pour la plupart d’entre elles résultent de ma volonté de faire passer un message face à ces exclusions autrement que par un reportage plus proche de la réalité. Ma passion des insectes a également pesé dans mon choix de ce sujet et c’est en ramenant ces « petites bêtes » à une échelle humaine que je souhaite attirer l’attention sur ceux à qui nous ne prêtons que rarement attention.

Ce travail de photographie contemporaine cherche à faire passer un message mais aussi à provoquer chez vous, contemplateurs, des émotions et des interprétations qui vous seront propres.

« L’araignée qui fait peur est écrasée, le phasme parmi ses branchages est occulté, le papillon de nuit drogué de lumière est ignoré jusqu’à sa funeste overdose, une cité de fourmis devenue gênante gazée. »

Catherine Gugelmann.

catherinegugelmann

Née en 1969, Catherine Gugelmann commence la photo à 16 ans.

Après des études de cinéma, elle travaille comme photographe indépendante puis, depuis 2001, avec l’Agence France Presse et l’agence Opale. Tout en privilégiant le portrait, elle développe un travail personnel présenté en expositions, mêlant numérique et argentique, autour du street art, du corps et des portraits d’animaux. »

J’ai voulu donner une vision pérenne à ces silhouettes fugaces, prolonger la durée de vie de ces visions.

Pour la présentation de l’exposition « Jungle urbaine » autour de la création animale:

« Jungle urbaine » présente un panorama incomplet et partial de la créativité de la représentation animale dans le street art, à travers des photographies réalisées à Paris, Berlin, Marseille, Bruxelles ou New York. Alors que le contexte urbain accentue la frontière entre Nature et Culture, une faune exilée hante les murs des capitales et interroge sur la présence de l’animal dans nos vies. Bestiaire ludique où animaux réels et imaginaires affichent leur personnalité, s’imposant, démesurés, sur toute une façade ou à déceler, minuscules, au détour d’une ruelle.

J’ai voulu mêler numérique et argentique dans ma démarche. Avec le numérique, faire la prise de vue, nettoyer les traces et dégradations, et ajuster la réalité à mon idée. Avec l’argentique, retrouver la poésie de l’aléatoire, utiliser des plaques de verre du début du XXème siècle et leur émulsion chimique altérée comme ces surfaces de mur soumises aux diktats du temps qui passe.

J’ai voulu donner une vision pérenne à ces silhouettes fugaces, prolonger la durée de vie de ces visions colorées qui égayent la ville et sont vouées à disparaître sous les graffs d’autres artistes, les tracés intempestifs du vandalisme, les manifestations météorologiques ou sous le Torcher des services de la ville

Enzo Abak

enzoabak

Cette série de peintures numériques est teintée d’influences
hétéroclites et baroques.

Par ce biais je souhaite donner à mes vanités une liberté visuelle et symbolique plus large. J’évite de les rattacher trop explicitement à une époque ou un courant esthétique donné.

Elles oscillent entre la représentation sacralisée de la mort, la farce et l’effroi.

Pour ces variations, j’ai puisé l’inspiration non seulement dans des représentations très contemporaines de la mort, mais aussi dans des évocations plus tribales.

Invoquer les anciens esprits à travers les masques rappelle parfois l’effet de sidération produit par la diffusion continuelle d’images macabres déversées jusqu’à l’overdose par les médias actuels.»

Ces mises en scène revêtent un esthétisme souvent douteux, voire choquant.

Cette prolifération virtuelle finit par désincarner la mort dans nos cultures, mais

le magnétisme qu’elle exerce reste naturellement aussi fort.

Une telle déréalisation m’apparaît comme une tentative, vaine par définition, de se soustraire à la décrépitude programmée. Le besoin de rentrer dans une transe visuelle qui ne livre aucun secret. Son pouvoir hypnotique réside dans la boulimie de représentations qu’elle exhibe.

J’expose ce télescopage visuel pour en tirer une harmonie paradoxale, comme si
elle relevait d’une constante universelle, voire d’une nécessité culturelle.

Nous étions trois ou quatre au bout du jour assis
A marier les sons pour rebâtir les choses
Sans cesse procédant à des métamorphoses
Et nous faisions surgir d’étranges animaux
Car l’un de nous avait inventé pour les mots
Le piège à loup de la vitesse
Garçon de quoi écrire
Et naissaient à nos pas
L’antilope-plaisir les mouettes compas
Les tamanoirs de la tristesse
Images à l’envers comme on peint les plafonds
Hybrides du sommeil inconnus à Buffon
Êtres de déraison Chimères
Vaste alphabet d’oiseaux tracé sur l’horizon
De coraux sur le fond des mers
Hiéroglyphes aux murs cyniques des prisons
N’attendez pas de moi que je les énumère
Chasse à courre aux taillis épais Ténèbres-mère
Cargaison de rébus devant les victimaires
Louves de la rosée Élans des lunaisons
Floraisons à rebours où Mesmer mime Homère
Sur le marbre où les mots entre nos mains s’aimèrent
Voici le gibier mort voici la cargaison
Voici le bestiaire et voici le blason
Au soir on compte les têtes de venaison
Nous nous grisons d’alcools amers
O saisons
Du langage ô conjugaison
Des éphémères
Nous traversons la toile et le toit des maisons
Serait-ce la fin de ce vieux monde brumaire
Les prodiges sont là qui frappent la cloison
Et déjà nos cahiers s’en firent le sommaire
Couverture illustrée où l’on voit Barbizon
La mort du Grand Ferré Jason et la Toison
Déjà le papier manque au temps mort du délire
Garçon de quoi écrire

invitation

Louis Aragon évoque, dans ce poème intitulé « Les mots m’ont pris par la main »
(Le Roman inachevé, 1956), la période au cours de laquelle le groupe surréaliste élabora les principes de l’écriture automatique.

couverture

 

Une réflexion au sujet de « IMAGINE LES ANIMAUX de DAN JACOBSON : soirée dédicace à l’espace GINGKO’ART  »

  1. Bonjour,

    Je vous invite à annoncer cet événement sur le site du Conseil départemental http://www.valdoise.fr rubrique agenda.

    Je souhaite faire écho dans un prochain magazine du Conseil départemental de la sortie du livre de Dan Jacobson. J’aurai besoin d’un exemplaire pour le journal. Pourriez-vous lui faire part de ma demande? En vous remerciant.

    Cordialement.

    Christelle BOUCNEAU Direction de la communication Conseil départemental du Val d’Oise valdoise@valdoise.fr 01 34 25 31 52

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