Le Gingko vous offre un conte de Noël

Que la paix et la promesse de Noël vous remplissent le cœur de joie. Il serait si agréable de pouvoir se retrouver ensemble, comme autrefois, afin de célébrer la Noël comme il se doit. Nous aurions tant à nous dire, de vive voix et avec le sourire!

Ces quelques mots visent cependant à faire oublier quelque peu la distance qui nous sépare en vous confirmant le lien qui nous unit par le cœur et la pensée.

Joyeux Noël!

Dans toutes les langues européennes.

Froehliche Weihnachten, Frohe Weihnachten, Zalig Kerstfeest , Joyeux Noël, Jwaïeu Nouel, Jénwèl, Chestita Koleda, Mutlu yillar et Kala Christouyenna, Glaedelig Jul, Nollaig Chridheil, Feliz Navidad, Roomsaid Joulu Puhi, Iloista Joulua ou Huyvä Joulua, Joyeux Noël, Kala Christouyenna, Vroolijk Kerfeest, Kellemes karacsonyi unnepeket, Nodlaig mhaith chugnat, Gleðileg Jól, Gleðileg Jól, Buone Feste Natalizie, Buon Natale, Priecigus Ziemassvetkus, Linksmu Kaledu, su Kaledoms, Schéi Chrëschtdeeg Joyeux Noël, Il Milied it-tajjeb, Bòn nové, Gledelig Jul, Wesolych Swiat, Boas Festas, Veselé vanoce, Sarbatori vesele, un Crãciun fericit, Veselé Vianoce, Vesel božic / vesele božicne praznike, God Yul, Fröhlichi Wiehnacht, Joyeux Noël, Mutlu yilla.

Noël

Noël

Histoire des symboles de Noël:

Chaque symbole contribue à son intensité et est venu progressivement embellir la fête. 
Voici l’histoire des principaux symboles de Noël tel qu’il est fêté par le plus grand nombre.

La bûche:

Les Gaulois, les Germains et les Scandinaves, brûlait la bûche pour célébrer le solstice d’hiver. 
Au Moyen-âge, la bûche de Noël portait porte-bonheur, on faisait brûler des bûches à Noël car cela apportait chaleur et lumière. Les cendres devaient être précieusement conservées car on disait qu’elles protégeaient de l’orage, guérissaient des maladies et fertilisaient les terres.

Maintenant, le bûche de la cheminée est remplacée par la bûche du pâtissier !

La crèche:

Au XIIIème siècle, la crèche vivante apparut avec comme témoin saint François d’Assise. Au XVIIème siècle, les santons font leurs apparitions. Au XIXème siècle la crèche familiale.

L’arbre de Noël:

Au XVIIème siècle, le sapin de Noël est originaire d’Alsace, . On y pendait de petites pommes rouges. En 1837, la belle-fille du roi Louis-Philippe commanda l’érection d’un arbre de Noël aux Tuileries. A la suite de la guerre de 1870, les Alsaciens et Lorrains qui s’installèrent à Paris contribuèrent à asseoir la coutume.

Les cadeaux de Noël:

Les cadeaux du solstice d’hiver existent depuis l’Antiquité. 
Ils ont conservé de nos jours les 3 symboles qui y étaient attachés : la richesse en offrant des objets précieux ou de l’argent. La douceur en offrant du miel, des fruits ou des friandises. La vie en offrant de la lumière par une bougie. De nos jours, on retrouve toujours ces 3 symboles. 
La dinde:

L’oie, le paon, le cygne étaient souvent dégustés à Noël ou tout au moins au solstice d’hiver. Ce sont d’une part des animaux solaires, et d’autre part leurs gros œufs symbolisent la vie. Soleil et vie étaient donc associés à l’entrée dans l’hiver froids et ses longues nuits. La dinde a été introduite du Nouveau Monde au XVIème siècle et s’est imposée de nos jours.

Les quêtes de Noël:

La veille de Noël avait lieu dès le Moyen-âge une quête, comme d’ailleurs à la saint Martin et à la fête des Rois. 
Il s’agissait plutôt de quêtes d’adultes qui devinrent avec l’amélioration du niveau de vie des quêtes d’enfants. Il était mal vu de ne rien donner ! 
Les quêtes d’enfants pour Noël ont commencé à disparaître à la fin du XIXème siècle avec l’urbanisation et la baisse du monde paysan. 
Les cadeaux reçus lors des quêtes, sont aujourd’hui déposés au bord de la cheminée ou au pied du sapin.

Laissez-vous conter Noël!

Géomance

Géomance

Je vais vous conter la belle histoire de Géomance et l’Hiver.

« Connaissez-vous Géomance ? C’est une petite fille, une marionnette, aux yeux bleus, au nez en trompette, et des cheveux roux. On l’appelle Géomance, car toujours elle danse et fait des pirouettes. C’est une petite fille très joyeuse, comme vous, et pourtant Géomance habite un drôle de pays. Un pays où le temps n’existe plus. Il ne s’est jamais installé ici. Ici, c’est un pays où il n’y a pas de saison : pas d’automne, pas d’hiver, pas de printemps, pas d’été. Jamais le vent ne souffle, ni la pluie, ni la neige ne tombent. Le ciel n’a pas de couleur. Parfois des nuages passent, doucement dans le ciel, mais sans déranger le temps.
On peut porter tous les jours les mêmes habits et les arbres ont toujours des fruits, beaux et bons. Quand on cueille une pomme, hop ! une autre pomme pousse immédiatement, comme par enchantement, toute aussi bonne et toute aussi juteuse. Voilà le beau pays de Géomance où rien ne semblait devoir changer. Et pourtant, un jour, Géomance trouve un livre à la bibliothèque Guillaume Apolinaire, et elle lit ….

« L’histoire du Papa Noël »

Père Noël

Père Noël

Le Papa Noël habite loin, loin, dans un pays où il fait très froid. Toute l’année, avec ses lutins, il fabrique des jouets, pour tous les enfants du monde. Puis, le soir de Noël, il charge tous ces jouets dans son traîneau et il les apporte aux enfants endormis… »

Cà alors !, s’écrit Géomance, mais le Papa Noël n’est jamais venu ici.

Alors Géomance se met à rêver. Comme elle aimerait que le Papa Noël lui apporte des jouets. Mais pour cela, il faudrait que l’hiver s’installe dans son pays et fasse tomber de la belle neige, bien blanche.

Lumières de Fées

Lumières de Fées

Alors Géomance appelle l’Hiver : Hiver où es-tu ? Hiver que fais-tu ?

Tout d’abord, ce ne fut qu’un nuage, une brume qui s’enroula au pied du lit de Géomance. Puis un long ruban couleur arc en ciel déploya des bras, noueux comme des branches. Un corps de terre où miroitaient des feuilles, des mers et des forêts s’éleva et tout en haut un visage rayonnait, tel un soleil. 
Géomance éberluée demande d’une voix tremblante : « mais qui es-tu ? »

– Tu m’as appelé, je suis le Temps. J’ai la tête dans les étoiles et les pieds dans les profondeurs de la terre. Tu as demandé l’Hiver, alors me voilà. C’est moi qui fait les saisons. Je suis donc très important ; tout le monde parle de moi :

« Bonjour ! Quel temps fait-il ?
 Quel beau temps !
Je n’aurai jamais le temps ! 
Quel temps de chien ! »

Même à la télé, on essaie de savoir le temps qu’il fera. Mais je suis imprévisible ! je fais ce qui me plait. Je souffle parfois le chaud, parfois le froid. Cela dépend de mon humeur. Bref, je fais la pluie et le beau temps !

– Mais, dit Géomance intimidée, j’avais demandé juste l’hiver !

– Ah, Ah, Ah !, s’esclaffe le temps, mais l’hiver tout seul n’existe pas ! il lui faut l’automne qui fait tomber les feuilles des arbres. Il lui faut le printemps pour réchauffer la terre que l’hiver a glacée, mes saisons ont besoin les unes des autres. Ensemble, elles se donnent la main et forment une ronde éternelle.

– Mais pourquoi donc veux-tu l’hiver ?

– Je voudrais qu’il fasse froid pour que le Papa Noël passe cette nuit, dans la boutique d’Isandra à Pontoise, j’y dors la nuit avec des centaines de cadeaux, des petits personnages et des tableaux, des beaux vêtements et des sculptures extraordinaires…

La boutique Isandra

La boutique Isandra

Ou alors il peut passer dans la boutique de Julie boire un bon chocolat, il y a une décoration de Noël fabuleuse avec des sapins, des pâtisseries sous des cloches de verre, de jolies tasses et des lumières de fées…

Le Salon de Julie

Le Salon de Julie

Alors Géomance réfléchit et se met à chanter : « Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, qui s’en va soufflant crachant dans les grands sapins verts…. »

Nounours

Nounours

A la fin de chanson, le Temps charmé lui dit : « Merci petite fille. Tu m’as fait grand plaisir. Maintenant, tu vas aller te coucher, car il est tard. Pose tes chaussures au pied de ton lit et ferme tes yeux. Fais de beaux rêves et si tu rêves du Papa Noël, peut être il passera cette nuit… ».

Cloches et Champignons

Cloches et Champignons

Et le temps s’enfuit, laissant l’hiver derrière lui. La neige se mit à tomber et au milieu de la nuit, on entendit au loin une musique qui s’approchait. C’était les chants de Noël de la grande cathédrale Saint-Maclou de Pontoise et dans la boutique Isandra les beaux objets se sont animés jusqu’au petit matin et Pontoise se souviendra très très longtemps d’une bonne odeur de cannelle et de chocolat, des parfums du bout du monde …

A Noël je n’ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J’aime chaque saison pour ce quelle apporte.
William Shakespeare

Julie34_nEspace Gingko'ArtIsandra

 

 

 

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