L’espace culturel Gingko’Art et l’Association Art & Communication, avec la participation du musée Eunam !

“ On peut construire une montagne en rassemblant des grains de poussière. ”
(티끌모아 태산. )

 

 

 

 

L’ ESPACE CULTUREL GINGKO’ART DE PONTOISE SIGNE UN PARTENARIAT AVEC LA CORÉE DU SUD. UNE EXPOSITION INTITULÉE « CONNECTIF », VOYAGE ENTRE LE PAYS DU MATIN CALME ET LA VILLE DE L’IMPRESSIONISME … SUR LA PISTE DE CÉZANNE ET LA PEINTURE CONTEMPORAINE !

UN ÉVÉNEMENT, UN PARTAGE CULTUEL DU 22 NOVEMBRE AU 22 JANVIER 2019 POUR DÉCOUVRIR L’ÉCOLE CONTEMPORAINE CORÉENNE ENTRE PEINTURE ET VIDÉOS…

 Une exposition réalisée et présentée par la Galerie de l’Espace culturel Gingko’art de Pontoise en collaboration avec l’Association coréenne Art & Communication ainsi que le musée Eunam à Gwangiu et avec le soutien du Ministère de la Culture de Corée du Sud.

Notre connaissance de la Corée du Sud s’arrête souvent à Séoul, Samsung, Hyundai ou la «K-pop». Autrement dit, à sa capitale, ses entreprises phares, sa musique. Mais la Corée du Sud possède aussi une riche histoire, un patrimoine vivant, une nature généreuse.

 Trois cent millionièmes de seconde
Si c’est ce que dure la vie d’une particule
Pense combien doit être éternelle toute une journée
Tu dis qu’un jour est court ?
Vraiment c’est de la convoitise.

Ko Un.

 Chaque année, un curieux projet d’art interculturel est organisé à l’île d’Anjwado, le berceau du maître de la peinture abstraite coréenne Kim « Su-Hwa » Whan Ki(1913~1974), situé dans l’archipel de Shinan, tout en bas de la péninsule coréenne.

Des artistes, invités de toutes parties du monde entier s’assemblent sur les lieux de l’ancienne école élémentaire Anchang, rénovée puis rebaptisée « la Résidence artistique internationale Anjwado Art Center », pour s’inspirer, conceptualiser, créer puis exposer de nouvelles expériences artistiques.

Les oeuvres créées jusqu’ici ont toutes été exposées dans de nombreuses villes comme Séoul, Berlin et Paris.

Les artistes participants au programme de cette année ont exposé à la maison natale de Kim Whan Ki ainsi qu’à l’Anjwado Art Center à l' »Exposition Pré-open » pendant 1 mois à partir du 1er juillet 2018, sans résidence.

L’exposition « I-Eum(connectif) » est le fruit du Projet d’échange interculturel Corée-France 2018 – sélectionné au Concours des projets artistiques et culturels internationaux de la Fondation de la Culture et du Tourisme de la province de Jeollanamdo – conceptualisé et co-organisé par Art & Communication(directeur : Nam Suk OH) et l’Espace culturel Gingko’ Art de Pontoise, France. La deuxième itération de cet événement aura lieu au Musée Eunam(conservateur : Jong-Kee CHAE) à Gwangju jusqu’au 9 novembre 2018.

14 artistes coréens exposent à l’occasion de l’exposition « I-Eum(connectif) cette année dont Haeng Bok KANG(gravure), You Hong KIM(peinture), Jun Hyun KIM(installation), Jin Hwa KIM(peinture), Yumi MOON(performance), Sung Wan PARK(peinture), Jeong Yong PARK(sculpture), Woo Chae SIM(aquarelle), Jeong Hwa OH(expérience musicale), Syon JIN (média), Woon Hak CHUNG(sculpture), Jong-Kee CHAE(peinture), Hi Suk CHAE(nouveau média).

Egalement, les oeuvres de 6 artistes européens dont Françoise Icart(peinture), Jean Doland(peinture), Paule Pariente(peinture), Pierre Gauthier(peinture), Sylvie Tubiana(vidéo), Myung Rim Yi(peinture) font partie de l’ensemble.

La dernière exposition « I-Eum (connectif) » aura lieu pendant 2 mois, du 23 novembre 2018 au 23 janvier 2019, à l’Espace culturel Gingko’ Art, Pontoise, France.

Le chemin qu’on a pris seul
On dit qu’on l’a pris
Puisqu’on nous a dit de le prendre
Le cours d’eau qui coule pour rien dans la vallée
On dit qu’il coule
Puisqu’on lui a dit de couler
La pauvre sagesse de ce monde

Ko Un.

==============================================================

수화(樹話) 김환기(1913~1974) 선생의 고향 신안 안좌도에서는 해마다 국내외 작가들이 모여 전시회를 갖는다.

초청작가들은 옛 안창초등학교를 리노베이션한 안좌도 아트센터 국제 레지던시 창작 프로그램에 참여하며 이곳에서 얻은 영감을 바탕으로 작품을 구상하고 전시를 한다. 지금까지 매년 제작된 작품들은 베를린, 파리 등 해외에도 소개되었다.

금년도 참여작가들은 국제 레지던시 창작프로그램은 생략한 채 지난 7월20일부터 1개월간 김환기 생가와 안좌도 아트센터에서 프레-오픈 전시회를 열었다.

2018 한불국제문화예술교류: 이-음(connectif)전은 전남문화관광재단 국제문화예술교류지원 공모사업에 아트앤커뮤니케이션(대표 오남석)과 프랑스 퐁트와즈 징코아릅 문화공간이 공동 기획한 한불국제문화예술교류 ‘이-음(connectif·)’전이 선정되어 마련된 전시이며, ‘이-음’전 두 번째 국내 전시회는 11월9일까지 광주 은암미술관(관장 채종기)에서 초대전을 갖는다.

이번 전시에는 강행복(판화), 김유홍(회화), 김준현(설치), 김진화(설치), 문유미(퍼포먼스), 박성완(회화), 박정용(조각), 심우채(회화), 오정화(음악), 이승용(웹툰), 진시영(미디어), 정운학(설치), 채종기(회화), 채희석(뉴미디어) 등 국내작가 14명이 출품했다. 또 프랑소와즈 이카르(회화), 장 돌란드(비디오), 폴 파리안테(회화), 실비 튜비아나(비디오) 이명림(회화) 등 유럽에서 활동하는 작가 6명의 작품도 선보이고 있다.

2018 한불국제문화예술교류: 이-음(connectif)전 마지막 전시회는 오는 11월 23일부터 내년 1월 23일까지 2개월간 프랑스 퐁트와즈 징코아르 문화공간에서 열린다.

SYLVIE TUBIANA

Née à Boulogne-Billancourt en 1959, Sylvie Tubiana vit et travaille à La Rochelle. Elle suit des études à l’Ecole Nationale d’Art Décoratifs de Nice où elle pratique différentes techniques (dessin, gravure, lithographie, peinture, céramique et photographie, essentiellement en noir et blanc).

Elle fait des rencontres importantes : Xavier Arsène Henry (architecte), André Villers (photographe), Marcel Alocco (peintre). Désormais, elle décide de ne plus s’exprimer qu’avec le médium de la photographie. Ses recherches la situent dans la catégorie de la photographie plasticienne. En 1984, elle réalise la série « Suite et-fractions » qui est exposée au Musée Réattu d’Arles l’année suivante.

Dans une première période, l’image en noir et blanc est morcelée dès la prise de vue en plusieurs dizaines de fragments pour être ensuite recomposée. Le négatif est utilisé non pas pour la diffusion d’une image identique, mais comme un élément servant à composer des images différentes. Le travail très construit s’apparente à la composition picturale. Les lieux photographiés sont toujours des espaces intérieurs mis en scène, les propres lieux de vie de l’artiste, dans lesquels la lumière et les déformations de perspectives ont une importance primordiale. En 1987, grâce à une commande de la Maison de la Culture de La Rochelle, la couleur apparaît dans le travail en association avec le noir et blanc. En 1989, le format des images est agrandi et les compositions en polyptyques se simplifient en diptyque et triptyque. Est alors réalisée la série « Faire Face » dans laquelle Sylvie Tubiana se confronte à l’objectif de l’appareil photographique, série qui sera exposée de nombreuses fois, notamment au Musée de la Photographie de Charleroi. En 1991, elle reçoit une bourse d’aide individuelle à la création, F.I.A.C.R.E, Ministère de la Culture, renouvelée en 1998 et 2003. En 1992-1993, ont lieu à La Rochelle et à Vitry-sur-Seine deux importantes expositions montrant l’œuvre sur cinq années, de 1987 à 1991, avec plus de quarante pièces.

La deuxième période débute en 1992, avec la série « Evénement d’espace » pour laquelle elle est lauréate du prix Kodak de la Critique, en 1993. Cette série marque l’abandon du noir et blanc au profit de la couleur, mais dans une gamme minimale quasi monochrome. L’image n’est plus fragmentée, morcelée ni assemblée, mais composée au moyen d’une image projetée dans l’espace et déformée sur le mur écran. Là encore, la lumière et la perspective sont les données essentielles de ce travail intimiste qui allie présence et absence dans une errance au ras des murs. A partir de 1994, le corps devient objet ou prétexte dans ce travail. Son image nue est projetée sur le mur : étirée, pliée, brisée, colorée de bleu ou de rouge, mise en mouvement par les seules déformations de la perspective. Le grain de la peau s’imprègne du grain du mur comme une peinture à fresque, les grains de lumière sont également visibles. La lumière issue de cette image du corps, parfois se réfléchit sur les murs opposés. Les tirages photographiques de grand format 120 x 120 cm rejoignent l’échelle 1/1 du corps. Ces réalisations procèdent de la mise en œuvre de pratiques tant picturales que photographiques. Des références à l’histoire de l’art apparaissent régulièrement: de l’Eve de Cranach à Francis Bacon, du Caravage à de La Tour.
En 2000, ce travail amorce un virage qui nous ramène à la préoccupation originelle: la déformation du rectangle dans l’espace. Le corps n’est plus photographié sur un fond noir mais sur un fond blanc. Lors de la projection, ce blanc donne l’illusion d’une boite, d’un « pliage de lumière », d’une prison lumineuse : le corps se dissout dans la lumière. La présence devient plus narrative, théâtrale. Il s’agit pour le spectateur d’interroger l’acte de voir. En 2004, à la suite d’une résidence d’artiste au Japon deux nouvelles séries ont été réalisé « Mémoire secrète » et « Onsen » mettant en valeur les matériaux et la manière de vivre dans l’architecture traditionnelle japonaise. En 2008, toujours le Japon avec des projections sur des estampes, comme si le dessin prenait chair, s’incarnait et en 2009, la même démarche se poursuit à partir de peintures éthiopiennes dont les personnages ont peuplé mon enfance. A partir de 2010 et jusqu’à aujourd’hui, le travail intègre la photographie numérique tout en poursuivant cette recherche associant la mémoire, différentes civilisations et leur relation au corps. En janvier 2012, à l’occasion d’une résidence d’artiste en Ethiopie, elle réalise plusieurs séries, « Harar, » dans la Maison Rimbaud, « La ferme » et « Haras » à la campagne dans les environs d’Addis Abbeba, « Gondar » pendant les fêtes de l’Epiphanie, « Lac Tana » et « Maternité » avec comme support les Vierges à l’enfant peintes dans les Monastères. Elle tisse un lien avec Rimbaud, ses poèmes et ses lettres et Hugo Pratt « les Ethiopiques » avec la réalisation de plusieurs vidéos.

 JEAN DOLANDE

 

Jean Dolande est un artiste peintre français, vivant à Paris.

Il voyage régulièrement en Asie, à Dubaï, aux Etats-Unis et en Europe pour ressentir le monde.

 

C’est comme acteur que sa sensibilité s’est d’abord exprimée… cinéma, théâtre… et il a finalement transposé ses émotions non plus sur un écran blanc de cinéma, mais sur une toile de peinture blanche.

En tant qu’acteur, ayant travaillé selon la méthode de l’Actor studio, vous entrez dans l’antichambre de l’inconscient. Vous vous nourrissez de l’univers émotionnel, vous utilisez des émotions déjà mémorisées, ou bien vous recréez des chemins émotionnels.

En tant que chercheur d’émotions, il a expérimenté le mot, puis le geste du mime. Puis il a voulu transposer les mêmes émotions sur une toile.

Il travaille avec des poudres minérales et végétales vivantes qu’il nourrit de chants grégoriens.

De là, il commence sa quête émotionnelle. Selon le type d’émotion avec laquelle il décide de travailler en lâcher prise, il essaie d’atteindre une pureté émotionnelle, comme le son ultime d’une corde de violon. 

YI MYUNG RIM

L’Art de l’artiste coréenne Yi Myung Rim, aide l’homme à être le plus paisible, car il lui permet de réagir contre un certain processus d’aliénation spirituelle, dont les métaphysiques de la matière et de l’esprit représentent les moments extrêmes. Céder à ce processus, c’est se précipiter dans l’une ou l’autre de ces abstractions inhumaines, fatalistes qui s’appellent existentialisme et angélisme.
La vraie culture est au contraire un protocole de conscience.
A mesure que l’homme, découvre, grâce au travail de l’artiste, la stérilité de son égocentrisme, il enrichit des facultés, et, en tirant des énergies nouvelles de cette encre de chine appliquée et captivante, qu’elle contribue à notre développement spirituel et moral.

Il faut prendre le temps d’écouter ces textes.

Les laisser fondre dans notre existence.

Sentir leur parfum.

Déguster leur présence.

Parcourir leurs sillages,

Qui ne laissent pas de trace.

Ancien poème du Bouddhisme Coréen.

Avec cette œuvre inédite dans l’histoire de la peinture contemporaine, l’artiste renoue avec la tradition, illustrant ainsi les cérémonies  fréquentes pendant le carême, et surtout le Vendredi saint.

Par ses compositions subtiles et pleines d’énergie, Myung Rim s’accorde aux sources de l’âme et au miroir de l’esprit, ainsi le spectateur ne discerne plus si le paysage intérieur est un reflet du paysage extérieur-ou le contraire. Le dialogue du dessin et de l’encre se poursuit, mais dans un autre univers, mystique et primordial.

L’intelligence, l’intuition et une maîtrise parfaite des techniques, nous fait découvrir ici, un  disciple révélé par  l’enseignement et la philosophie des grands maître d’Extrême-Orient, et précisément de ceux qui furent profondément imprégnés de bouddhisme, ou de la philosophie morale du Tao.

Une célèbre phrase de Paul Valéry, à laquelle les surréalistes souvent se réfèrent, constate que « l’homme possède un certain regard qui le fait disparaître ; lui et tout le reste, êtres, terre et ciel ; et qui fixe un temps, hors du temps. » Mais l’oeuvre de Myung Rim ne fait pas disparaître les êtres, la terre, le ciel, elle anéantit seulement toute séparation entre l’homme et Dieu, entre la spiritualité et l’homme. 

PIERRE GAUTHIER

 En 2013, Pierre Gauthier revisite le thème des tournesols monochromes pour se consacrer pleinement à cette série qui comprends aujourd’hui plus de huit cent variations. Ses oeuvres abstraites, dominées par des couleurs sombres, tranchent avec les compositions figuratives et les collages . Durant cette période, il expérimente ses premiers brous de noix. L’utilisation de ce médium, habituellement utilisé par les artisans, lui offre un jeu d’opacité et de transparence, ainsi que des possibilités chromatiques, allant du marron au noir.

Les compositions ainsi réalisées délaissent la ligne qui marquait jusque là son oeuvre, pour lui préférer des formes charpentées, des traces assemblées en un signe se livrant immédiatement à la vue.

Le brou de noix est fabriqué à partir de l’enveloppe verte de la noix, pilée jusqu’à former une poudre qui sera ensuite diluée dans de l’eau chaude. Dans cette oeuvre, la couleur noire recouvre presque intégralement la toile qu’elle n’épargne que par de rares percées. Elle dévoile par endroits une matière brune, répandue au préalable de manière à faire apparaître dans un même temps une forme et une surface sur lesquelles le peintre peut alors travailler. Par la confrontation de ces deux couleurs, l’artiste cherche à explorer la capacité du noir à illuminer par contraste le blanc qu’il cerne ou laisse deviner.

Art moderne et contemporain

Les notions qui permettent de penser l’évolution artistique au XXe siècle en Occident ne s’appliquent qu’imparfaitement à l’histoire de l’art coréen. Ainsi, avant la fin de la dynastie des Yi et l’occupation japonaise en 1910, la péninsule protège son intégrité vis-à-vis des tentatives d’incursion étrangères, qu’elles soient politiques, économiques ou culturelles. Dans ce contexte, la peinture à l’occidentale constitue un apport artistique exogène introduit par le Japon, la puissance coloniale voisine. Il faut mesurer la rupture engendrée par la technique de la peinture à l’huile, par l’emploi d’une toile tendue sur un châssis, par le recours à la perspective classique, au modelé, mais aussi par l’idéologie de l’artiste-démiurge dans un univers où l’on pratiquait la peinture à l’encre ou à l’eau, sur du papier de riz ou de mûrier et où l’artiste devait s’effacer devant son sujet.

Cette scission s’exprime dans le vocabulaire coréen qui distingue, depuis cette époque, la « peinture occidentale » (seo yang-hwa) de la « peinture orientale » (dong yang-hwa), les deux systèmes artistiques coexistant parallèlement tout en nourrissant des points de contacts. Cette double dimension, l’une moderne et occidentale, l’autre traditionnelle et coréenne, marque d’ailleurs tous les aspects de la civilisation coréenne, qu’il s’agisse de la cuisine, du vêtement ou de l’habitat. L’art moderne coréen procède donc d’un mouvement d’accès à la création occidentale par l’intermédiaire du Japon – qui est aussi une réaction contre ce pays – puis, à partir de 1945, d’une confrontation directe avec les foyers européen et américain. L’histoire de l’art moderne coréen balance entre l’expression d’une appartenance à une culture inaliénable et farouchement revendiquée et l’appropriation de techniques et de problématiques artistiques importées.

La perfection est un chemin, non une fin.

 

Espace Gingko’Art de Pontoise.
2, Place de l’Hôtel de Ville,
95300 Pontoise
09 54 58 35 37
06 10 20 05 56
gingkoart@gmail.com
Facebook : pierre gauthier gingko art

Entrées gratuites du mardi au samedi de 15H30 à 19H

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s