L’espace culturel Gingko’Art et l’Association Art & Communication, avec la participation du musée Eunam !

“ On peut construire une montagne en rassemblant des grains de poussière. ”
(티끌모아 태산. )

 

 

 

 

L’ ESPACE CULTUREL GINGKO’ART DE PONTOISE SIGNE UN PARTENARIAT AVEC LA CORÉE DU SUD. UNE EXPOSITION INTITULÉE « CONNECTIF », VOYAGE ENTRE LE PAYS DU MATIN CALME ET LA VILLE DE L’IMPRESSIONISME … SUR LA PISTE DE CÉZANNE ET LA PEINTURE CONTEMPORAINE !

UN ÉVÉNEMENT, UN PARTAGE CULTUEL DU 22 NOVEMBRE AU 22 JANVIER 2019 POUR DÉCOUVRIR L’ÉCOLE CONTEMPORAINE CORÉENNE ENTRE PEINTURE ET VIDÉOS…

 Une exposition réalisée et présentée par la Galerie de l’Espace culturel Gingko’art de Pontoise en collaboration avec l’Association coréenne Art & Communication ainsi que le musée Eunam à Gwangiu et avec le soutien du Ministère de la Culture de Corée du Sud.

Notre connaissance de la Corée du Sud s’arrête souvent à Séoul, Samsung, Hyundai ou la «K-pop». Autrement dit, à sa capitale, ses entreprises phares, sa musique. Mais la Corée du Sud possède aussi une riche histoire, un patrimoine vivant, une nature généreuse.

 Trois cent millionièmes de seconde
Si c’est ce que dure la vie d’une particule
Pense combien doit être éternelle toute une journée
Tu dis qu’un jour est court ?
Vraiment c’est de la convoitise.

Ko Un.

 Chaque année, un curieux projet d’art interculturel est organisé à l’île d’Anjwado, le berceau du maître de la peinture abstraite coréenne Kim « Su-Hwa » Whan Ki(1913~1974), situé dans l’archipel de Shinan, tout en bas de la péninsule coréenne.

Des artistes, invités de toutes parties du monde entier s’assemblent sur les lieux de l’ancienne école élémentaire Anchang, rénovée puis rebaptisée « la Résidence artistique internationale Anjwado Art Center », pour s’inspirer, conceptualiser, créer puis exposer de nouvelles expériences artistiques.

Les oeuvres créées jusqu’ici ont toutes été exposées dans de nombreuses villes comme Séoul, Berlin et Paris.

Les artistes participants au programme de cette année ont exposé à la maison natale de Kim Whan Ki ainsi qu’à l’Anjwado Art Center à l' »Exposition Pré-open » pendant 1 mois à partir du 1er juillet 2018, sans résidence.

L’exposition « I-Eum(connectif) » est le fruit du Projet d’échange interculturel Corée-France 2018 – sélectionné au Concours des projets artistiques et culturels internationaux de la Fondation de la Culture et du Tourisme de la province de Jeollanamdo – conceptualisé et co-organisé par Art & Communication(directeur : Nam Suk OH) et l’Espace culturel Gingko’ Art de Pontoise, France. La deuxième itération de cet événement aura lieu au Musée Eunam(conservateur : Jong-Kee CHAE) à Gwangju jusqu’au 9 novembre 2018.

14 artistes coréens exposent à l’occasion de l’exposition « I-Eum(connectif) cette année dont Haeng Bok KANG(gravure), You Hong KIM(peinture), Jun Hyun KIM(installation), Jin Hwa KIM(peinture), Yumi MOON(performance), Sung Wan PARK(peinture), Jeong Yong PARK(sculpture), Woo Chae SIM(aquarelle), Jeong Hwa OH(expérience musicale), Syon JIN (média), Woon Hak CHUNG(sculpture), Jong-Kee CHAE(peinture), Hi Suk CHAE(nouveau média).

Egalement, les oeuvres de 6 artistes européens dont Françoise Icart(peinture), Jean Doland(peinture), Paule Pariente(peinture), Pierre Gauthier(peinture), Sylvie Tubiana(vidéo), Myung Rim Yi(peinture) font partie de l’ensemble.

La dernière exposition « I-Eum (connectif) » aura lieu pendant 2 mois, du 23 novembre 2018 au 23 janvier 2019, à l’Espace culturel Gingko’ Art, Pontoise, France.

Le chemin qu’on a pris seul
On dit qu’on l’a pris
Puisqu’on nous a dit de le prendre
Le cours d’eau qui coule pour rien dans la vallée
On dit qu’il coule
Puisqu’on lui a dit de couler
La pauvre sagesse de ce monde

Ko Un.

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수화(樹話) 김환기(1913~1974) 선생의 고향 신안 안좌도에서는 해마다 국내외 작가들이 모여 전시회를 갖는다.

초청작가들은 옛 안창초등학교를 리노베이션한 안좌도 아트센터 국제 레지던시 창작 프로그램에 참여하며 이곳에서 얻은 영감을 바탕으로 작품을 구상하고 전시를 한다. 지금까지 매년 제작된 작품들은 베를린, 파리 등 해외에도 소개되었다.

금년도 참여작가들은 국제 레지던시 창작프로그램은 생략한 채 지난 7월20일부터 1개월간 김환기 생가와 안좌도 아트센터에서 프레-오픈 전시회를 열었다.

2018 한불국제문화예술교류: 이-음(connectif)전은 전남문화관광재단 국제문화예술교류지원 공모사업에 아트앤커뮤니케이션(대표 오남석)과 프랑스 퐁트와즈 징코아릅 문화공간이 공동 기획한 한불국제문화예술교류 ‘이-음(connectif·)’전이 선정되어 마련된 전시이며, ‘이-음’전 두 번째 국내 전시회는 11월9일까지 광주 은암미술관(관장 채종기)에서 초대전을 갖는다.

이번 전시에는 강행복(판화), 김유홍(회화), 김준현(설치), 김진화(설치), 문유미(퍼포먼스), 박성완(회화), 박정용(조각), 심우채(회화), 오정화(음악), 이승용(웹툰), 진시영(미디어), 정운학(설치), 채종기(회화), 채희석(뉴미디어) 등 국내작가 14명이 출품했다. 또 프랑소와즈 이카르(회화), 장 돌란드(비디오), 폴 파리안테(회화), 실비 튜비아나(비디오) 이명림(회화) 등 유럽에서 활동하는 작가 6명의 작품도 선보이고 있다.

2018 한불국제문화예술교류: 이-음(connectif)전 마지막 전시회는 오는 11월 23일부터 내년 1월 23일까지 2개월간 프랑스 퐁트와즈 징코아르 문화공간에서 열린다.

SYLVIE TUBIANA

Née à Boulogne-Billancourt en 1959, Sylvie Tubiana vit et travaille à La Rochelle. Elle suit des études à l’Ecole Nationale d’Art Décoratifs de Nice où elle pratique différentes techniques (dessin, gravure, lithographie, peinture, céramique et photographie, essentiellement en noir et blanc).

Elle fait des rencontres importantes : Xavier Arsène Henry (architecte), André Villers (photographe), Marcel Alocco (peintre). Désormais, elle décide de ne plus s’exprimer qu’avec le médium de la photographie. Ses recherches la situent dans la catégorie de la photographie plasticienne. En 1984, elle réalise la série « Suite et-fractions » qui est exposée au Musée Réattu d’Arles l’année suivante.

Dans une première période, l’image en noir et blanc est morcelée dès la prise de vue en plusieurs dizaines de fragments pour être ensuite recomposée. Le négatif est utilisé non pas pour la diffusion d’une image identique, mais comme un élément servant à composer des images différentes. Le travail très construit s’apparente à la composition picturale. Les lieux photographiés sont toujours des espaces intérieurs mis en scène, les propres lieux de vie de l’artiste, dans lesquels la lumière et les déformations de perspectives ont une importance primordiale. En 1987, grâce à une commande de la Maison de la Culture de La Rochelle, la couleur apparaît dans le travail en association avec le noir et blanc. En 1989, le format des images est agrandi et les compositions en polyptyques se simplifient en diptyque et triptyque. Est alors réalisée la série « Faire Face » dans laquelle Sylvie Tubiana se confronte à l’objectif de l’appareil photographique, série qui sera exposée de nombreuses fois, notamment au Musée de la Photographie de Charleroi. En 1991, elle reçoit une bourse d’aide individuelle à la création, F.I.A.C.R.E, Ministère de la Culture, renouvelée en 1998 et 2003. En 1992-1993, ont lieu à La Rochelle et à Vitry-sur-Seine deux importantes expositions montrant l’œuvre sur cinq années, de 1987 à 1991, avec plus de quarante pièces.

La deuxième période débute en 1992, avec la série « Evénement d’espace » pour laquelle elle est lauréate du prix Kodak de la Critique, en 1993. Cette série marque l’abandon du noir et blanc au profit de la couleur, mais dans une gamme minimale quasi monochrome. L’image n’est plus fragmentée, morcelée ni assemblée, mais composée au moyen d’une image projetée dans l’espace et déformée sur le mur écran. Là encore, la lumière et la perspective sont les données essentielles de ce travail intimiste qui allie présence et absence dans une errance au ras des murs. A partir de 1994, le corps devient objet ou prétexte dans ce travail. Son image nue est projetée sur le mur : étirée, pliée, brisée, colorée de bleu ou de rouge, mise en mouvement par les seules déformations de la perspective. Le grain de la peau s’imprègne du grain du mur comme une peinture à fresque, les grains de lumière sont également visibles. La lumière issue de cette image du corps, parfois se réfléchit sur les murs opposés. Les tirages photographiques de grand format 120 x 120 cm rejoignent l’échelle 1/1 du corps. Ces réalisations procèdent de la mise en œuvre de pratiques tant picturales que photographiques. Des références à l’histoire de l’art apparaissent régulièrement: de l’Eve de Cranach à Francis Bacon, du Caravage à de La Tour.
En 2000, ce travail amorce un virage qui nous ramène à la préoccupation originelle: la déformation du rectangle dans l’espace. Le corps n’est plus photographié sur un fond noir mais sur un fond blanc. Lors de la projection, ce blanc donne l’illusion d’une boite, d’un « pliage de lumière », d’une prison lumineuse : le corps se dissout dans la lumière. La présence devient plus narrative, théâtrale. Il s’agit pour le spectateur d’interroger l’acte de voir. En 2004, à la suite d’une résidence d’artiste au Japon deux nouvelles séries ont été réalisé « Mémoire secrète » et « Onsen » mettant en valeur les matériaux et la manière de vivre dans l’architecture traditionnelle japonaise. En 2008, toujours le Japon avec des projections sur des estampes, comme si le dessin prenait chair, s’incarnait et en 2009, la même démarche se poursuit à partir de peintures éthiopiennes dont les personnages ont peuplé mon enfance. A partir de 2010 et jusqu’à aujourd’hui, le travail intègre la photographie numérique tout en poursuivant cette recherche associant la mémoire, différentes civilisations et leur relation au corps. En janvier 2012, à l’occasion d’une résidence d’artiste en Ethiopie, elle réalise plusieurs séries, « Harar, » dans la Maison Rimbaud, « La ferme » et « Haras » à la campagne dans les environs d’Addis Abbeba, « Gondar » pendant les fêtes de l’Epiphanie, « Lac Tana » et « Maternité » avec comme support les Vierges à l’enfant peintes dans les Monastères. Elle tisse un lien avec Rimbaud, ses poèmes et ses lettres et Hugo Pratt « les Ethiopiques » avec la réalisation de plusieurs vidéos.

 JEAN DOLANDE

 

Jean Dolande est un artiste peintre français, vivant à Paris.

Il voyage régulièrement en Asie, à Dubaï, aux Etats-Unis et en Europe pour ressentir le monde.

 

C’est comme acteur que sa sensibilité s’est d’abord exprimée… cinéma, théâtre… et il a finalement transposé ses émotions non plus sur un écran blanc de cinéma, mais sur une toile de peinture blanche.

En tant qu’acteur, ayant travaillé selon la méthode de l’Actor studio, vous entrez dans l’antichambre de l’inconscient. Vous vous nourrissez de l’univers émotionnel, vous utilisez des émotions déjà mémorisées, ou bien vous recréez des chemins émotionnels.

En tant que chercheur d’émotions, il a expérimenté le mot, puis le geste du mime. Puis il a voulu transposer les mêmes émotions sur une toile.

Il travaille avec des poudres minérales et végétales vivantes qu’il nourrit de chants grégoriens.

De là, il commence sa quête émotionnelle. Selon le type d’émotion avec laquelle il décide de travailler en lâcher prise, il essaie d’atteindre une pureté émotionnelle, comme le son ultime d’une corde de violon. 

YI MYUNG RIM

L’Art de l’artiste coréenne Yi Myung Rim, aide l’homme à être le plus paisible, car il lui permet de réagir contre un certain processus d’aliénation spirituelle, dont les métaphysiques de la matière et de l’esprit représentent les moments extrêmes. Céder à ce processus, c’est se précipiter dans l’une ou l’autre de ces abstractions inhumaines, fatalistes qui s’appellent existentialisme et angélisme.
La vraie culture est au contraire un protocole de conscience.
A mesure que l’homme, découvre, grâce au travail de l’artiste, la stérilité de son égocentrisme, il enrichit des facultés, et, en tirant des énergies nouvelles de cette encre de chine appliquée et captivante, qu’elle contribue à notre développement spirituel et moral.

Il faut prendre le temps d’écouter ces textes.

Les laisser fondre dans notre existence.

Sentir leur parfum.

Déguster leur présence.

Parcourir leurs sillages,

Qui ne laissent pas de trace.

Ancien poème du Bouddhisme Coréen.

Avec cette œuvre inédite dans l’histoire de la peinture contemporaine, l’artiste renoue avec la tradition, illustrant ainsi les cérémonies  fréquentes pendant le carême, et surtout le Vendredi saint.

Par ses compositions subtiles et pleines d’énergie, Myung Rim s’accorde aux sources de l’âme et au miroir de l’esprit, ainsi le spectateur ne discerne plus si le paysage intérieur est un reflet du paysage extérieur-ou le contraire. Le dialogue du dessin et de l’encre se poursuit, mais dans un autre univers, mystique et primordial.

L’intelligence, l’intuition et une maîtrise parfaite des techniques, nous fait découvrir ici, un  disciple révélé par  l’enseignement et la philosophie des grands maître d’Extrême-Orient, et précisément de ceux qui furent profondément imprégnés de bouddhisme, ou de la philosophie morale du Tao.

Une célèbre phrase de Paul Valéry, à laquelle les surréalistes souvent se réfèrent, constate que « l’homme possède un certain regard qui le fait disparaître ; lui et tout le reste, êtres, terre et ciel ; et qui fixe un temps, hors du temps. » Mais l’oeuvre de Myung Rim ne fait pas disparaître les êtres, la terre, le ciel, elle anéantit seulement toute séparation entre l’homme et Dieu, entre la spiritualité et l’homme. 

PIERRE GAUTHIER

 En 2013, Pierre Gauthier revisite le thème des tournesols monochromes pour se consacrer pleinement à cette série qui comprends aujourd’hui plus de huit cent variations. Ses oeuvres abstraites, dominées par des couleurs sombres, tranchent avec les compositions figuratives et les collages . Durant cette période, il expérimente ses premiers brous de noix. L’utilisation de ce médium, habituellement utilisé par les artisans, lui offre un jeu d’opacité et de transparence, ainsi que des possibilités chromatiques, allant du marron au noir.

Les compositions ainsi réalisées délaissent la ligne qui marquait jusque là son oeuvre, pour lui préférer des formes charpentées, des traces assemblées en un signe se livrant immédiatement à la vue.

Le brou de noix est fabriqué à partir de l’enveloppe verte de la noix, pilée jusqu’à former une poudre qui sera ensuite diluée dans de l’eau chaude. Dans cette oeuvre, la couleur noire recouvre presque intégralement la toile qu’elle n’épargne que par de rares percées. Elle dévoile par endroits une matière brune, répandue au préalable de manière à faire apparaître dans un même temps une forme et une surface sur lesquelles le peintre peut alors travailler. Par la confrontation de ces deux couleurs, l’artiste cherche à explorer la capacité du noir à illuminer par contraste le blanc qu’il cerne ou laisse deviner.

Art moderne et contemporain

Les notions qui permettent de penser l’évolution artistique au XXe siècle en Occident ne s’appliquent qu’imparfaitement à l’histoire de l’art coréen. Ainsi, avant la fin de la dynastie des Yi et l’occupation japonaise en 1910, la péninsule protège son intégrité vis-à-vis des tentatives d’incursion étrangères, qu’elles soient politiques, économiques ou culturelles. Dans ce contexte, la peinture à l’occidentale constitue un apport artistique exogène introduit par le Japon, la puissance coloniale voisine. Il faut mesurer la rupture engendrée par la technique de la peinture à l’huile, par l’emploi d’une toile tendue sur un châssis, par le recours à la perspective classique, au modelé, mais aussi par l’idéologie de l’artiste-démiurge dans un univers où l’on pratiquait la peinture à l’encre ou à l’eau, sur du papier de riz ou de mûrier et où l’artiste devait s’effacer devant son sujet.

Cette scission s’exprime dans le vocabulaire coréen qui distingue, depuis cette époque, la « peinture occidentale » (seo yang-hwa) de la « peinture orientale » (dong yang-hwa), les deux systèmes artistiques coexistant parallèlement tout en nourrissant des points de contacts. Cette double dimension, l’une moderne et occidentale, l’autre traditionnelle et coréenne, marque d’ailleurs tous les aspects de la civilisation coréenne, qu’il s’agisse de la cuisine, du vêtement ou de l’habitat. L’art moderne coréen procède donc d’un mouvement d’accès à la création occidentale par l’intermédiaire du Japon – qui est aussi une réaction contre ce pays – puis, à partir de 1945, d’une confrontation directe avec les foyers européen et américain. L’histoire de l’art moderne coréen balance entre l’expression d’une appartenance à une culture inaliénable et farouchement revendiquée et l’appropriation de techniques et de problématiques artistiques importées.

La perfection est un chemin, non une fin.

 

Espace Gingko’Art de Pontoise.
2, Place de l’Hôtel de Ville,
95300 Pontoise
09 54 58 35 37
06 10 20 05 56
gingkoart@gmail.com
Facebook : pierre gauthier gingko art

Entrées gratuites du mardi au samedi de 15H30 à 19H

 

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L’éloge de la folie et l’Espace culturel Gingko’art: Du pigment à la matière, Pour ne pas nous perdre dans les nuages !

Galerie

Cette galerie contient 7 photos.

«Je veux aller plus loin, je veux vous prouver qu’il n’y a pas d’actions d’éclat que je n’inspire, pas d’arts ni de sciences que je n’aie pour ainsi dire créés ». UNE EXPOSITION EN PARTENARIAT AVEC LA 33 ÈME ÉDITION DU FESTIVAL … Lire la suite

Interviews croisées sur RGB

Exposition : Regard sur le dessin contemporain, de Cézanne à l’abstraction

Interviews croisées avec Jean Pierre Plundr, à la radio RGB 99.2 (début à 9.57 mn).

 

L’Espace Culturel Gingko’Art de Pontoise propose un regard sur le dessin contemporain

L’Espace Culturel Gingko’Art de Pontoise propose un regard sur le dessin contemporain de la figuration à l’abstraction au XXIème siècle : un essai critique sur le dessin contemporain! Ce qui vient des ages de la vie; née de l’homme-artiste, l’image du dessin réagit sur lui…

Chaque année vers le mois de mars, Paris devient la capitale du dessin où les plus grands collectionneurs français et étrangers ainsi que les conservateurs des musées du monde entier se retrouvent pour partager leurs connaissances. Le Palais de la Bourse devient alors le centre névralgique de ces échanges, tant marchands qu’intellectuels, où l’on peut découvrir et acquérir les plus belles pièces réservées tout au long de l’année par des galeries triées sur le volet. .« Regards sur le dessin contemporain», de Cézanne à l’abstraction, est une exposition qui présente un Cabinet d’art graphique composé par douze artistes, ainsi l’espace Gingko’Art de Pontoise se place dans l’actualité avec une exposition toute en nuance.

Des actes créateurs qui s’offrent à l’artiste, le plus immédiatement lisible est le dessin; il est aussi le premier auquel l’artiste ait recours pour ébaucher la forme future de ce qu’il se borne encore à ressentir en lui.
Il est encore celui où s’inscrit le plus directement, le plus spontanément son système nerveux et musculaire. Il est un geste, même quand il se veut une pensée. Et ce geste est solidaire, donc expressif de l’organisme, du tempérament, de la psychologie dont il devient la pointe agissante.

Cette nouvelle réunion de douze artistes peintres, aquarellistes et plasticiens proposeront leurs œuvres sur papier aux cimaises de la galerie autour des sculptures de Sylvaine Laforgue pour voyager vers une scénographie originale et complémentaire de la vision esthétique…

Au début du mois de juin, L’exposition participera à la seizième édition des « Rendez-vous aux jardins ».

Organisée par le ministère de la Culture, sur le thème, « L’Europe des jardins », la manifestation se déroulera le vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 juin 2018.

Cézanne peint…! Au commencement était Paul Cézanne, le Maître d’Aix en provence, puis, l’exposition proposera les œuvres de la jeune artiste Sora ; un travail original et novateur réalisé sur une palette graphique !

Pour que le vent de la création transporte le papier vers de nouveaux voyages !

« De la sève au dessin »

L’esprit du renouveau avec la participation de: Sybil Aubin, Chantal Derosier Roly, Michel Frichet , Pierre Gauthier, Sylvaine Laforgue, Maud Legall, Jean-Pierre Plundr, Gérard Renvez, Marine Salgues, Sora, Martin Valentiny et Yi Myung Rim.

Le motif de plaisir n’est pas réservé à l’esthétique classique. D’une manière ou d’une autre, il n’est pas d’art qui ne doive plaire. Le plaisir ne se réduit ni à l’agréable, ni à la jouissance. Il n’est pas de l’ordre du contentement, mais de la tension maintenue.

Il est plaisir de désirer : désir de la forme qui se cherche, désir de l’oeuvre qui s’expose. Montrer les gestes du dessin pour faire sentir en eux les élans de ce plaisir du corps dessinant, montrer aussi quelles formes, images, emblèmes du plaisir s’offrent à ces tracés, tel est le propos de cette exposition.

La sélection de près de 50 œuvres est représentative de toutes les visions du dessin, figuratives ou abstraites et dans une période chronologique large du 19 ème siècle jusqu’à nos jours.

Glisser dans son bagage quelques couleurs et un carnet de croquis, prendre le temps de s’asseoir, sur une pierre ou un banc, et de recueillir du bout du crayon le spectacle qui s’offre à vous… Colline ou cathédrale, âne ou pissenlit, dessiner en voyage, c’est, à mille lieues de l’instantanéité photographique, prendre le temps de l’écoute, du regard et donc de la rencontre. Ralentir le pas, faire naître un paysage sous son pinceau et rapporter un témoignage vivant des voyages que l’on a accomplis, c’est aussi prolonger son périple par l’imaginaire. Car l’aquarelle itinérante est un double voyage, dans un lieu étranger et dans sa re-création par le pinceau.

Elle apprend à regarder le monde autrement, à être attentif aux nuances et aux lignes de force, et, en restituant les contrées explorées d’une façon personnelle et sensible, permet en outre de revivre le moment de leur découverte.

L’aquarelle n’est qu’un moyen de notation !

Maîtrisée par les artistes anglais depuis le XVIIIe siècle la pratique de l’aquarelle en plein air, sur le motif, se développe en France dans la seconde moitié du XIXe siècle contribuant aux ambitions du paysage moderne. Technique très codifiée dans la tradition de l’école anglaise par un appareil de normes que Paul Signac tournera

en ridicule, louant l’extraordinaire liberté de Johan Barthold Jongkind, elle évolue en France et se transforme, à travers l’influence diffuse de William Turner et surtout l’apport capital d’Eugène Boudin et Jongkind, en un genre très libre qui la révolutionne. Parallèlement, perdure une veine pittoresque et académique supportée notamment par la Société des aquarellistes.

Dès la fin du XVIIe siècle, la pratique de l’étude sur nature était entrée dans le programme et la philosophie de l’enseignement académique ; plus pratique que l’huile, répondant mieux au défi constant de la nature changeante, l’aquarelle s’y substituera opportunément, aussi bien pour les peintres fidèles à l’héritage néo- classique que pour ceux qui s’en libèrent. En conseillant à Signac de se mettre à l’aquarelle, durant l’été 1888, Camille Pissarro en vantait ainsi la parfaite adéquation aux exigences et aux contraintes de l’étude sur nature : “C’est précieux, très pratique, on peut arriver, en quelques minutes, à prendre des notes impossibles autrement – la fluidité d’un ciel, certaines transparences, un tas de petits renseignements qu’un lent travail ne peut donner : c’est si fugitif, les effets”. Des années plus tard Signac aura vérifié la pertinence de ces conseils, et il précise en incise, dans sa monographie consacrée à Jongkind :

“L’aquarelle n’est qu’un moyen de notation, une sorte de mémorandum, un procédé rapide et fécond, permettant à un peintre d’enrichir son répertoire d’éléments trop passagers pour être fixés par le procédé lent de la peinture à l’huile. Un ciel nuageux est un ensemble magnifique mais qui se déforme perpétuellement […]”.

« Il faut traiter la nature par le cylindre, la sphère et le cône. »

L’aquarelle sur nature ou supposée telle a été associée au XIXe siècle dans les traités, les textes critiques ou les écrits d’artistes à l’impression, la notation rapide, l’instantanéité, la sensation, l’emprise sur le fugitif.

Contrairement à la peinture impressionniste contemporaine, elle n’a guère suscité de polémiques car, même dans la tradition académique, elle était considérée comme par essence vouée
à cette “sténographie”. De fait, nombre d’aquarelles sur le motif du XIXe siècle sont achevées ou reprises en atelier, mais l’expérience de cette “sténographie” de la nature et de la lumière a participé à l’une des quêtes fondamentales de la rénovation du paysage impressionniste et moderne .

Au paragraphe 14 de la Critique de la faculté de juger, Kant affirme la prééminence du dessin sur la couleur pour l’appréciation de la beauté : « Dans la peinture, dans la sculpture et même dans tous les arts plastiques, en architecture, dans l’art des jardins, dans la mesure où ce sont là des beaux-arts, le dessin est l’élément essentiel (ist die Zeichnung das Wesentliche) : en lui, ce n’est pas ce qui est plaisant dans la sensation (Empfindung) qui constitue le principe de tout ce qui est disposé en vue du goût, mais c’est simplement ce qui plaît par sa forme. Les couleurs, qui enluminent le tracé (Abriss), relèvent de l’attrait (Reiz) ; assurément peuvent-elles animer l’objet en lui- même pour la sensation, mais elles ne sauraient le rendre digne d’être regardé (auschauungswürdig) et beau.

L’invention de l’abstraction.

Au cours de la deuxième décennie du XXe siècle, un tournant radical et déterminant s’opère en peinture, l’invention de l’abstraction. C’est à dire une démarche consistant à proposer une image « abstraite », qui ne signifie rien « en soi », rompant ainsi avec le monde des apparences. Les peintures abstraites révèlent l’existence de réalités jusqu’alors invisibles et inconnues, que chaque artiste détermine à sa façon, selon ses propres convictions, son parcours, sa culture, sa religion.

Chacun des quatre artistes pionniers de l’abstraction, Frantisek Kupka, Vassily Kandinsky, Kasimir Malevitch et Piet Mondrian, aboutit ainsi à sa propre formulation de l’abstraction, indépendamment des autres. Ils ont néanmoins franchi le seuil de l’abstraction à peu près au même moment, entre 1911 et 1917.
Et la peinture en a été bouleversée à jamais. Néanmoins il serait très injuste d’oublier l’Américain Arthur Dove qui réalise également à partir de 1910 des peintures abstraites très personnelles (au pastel) s’inspirant des formes de la nature et, surtout, Francis Picabia, dont le tableau « Caoutchouc », daté de 1909, est sans doute la première véritable œuvre consciemment abstraite de l’histoire.

De la puissance de l’image
à la
Dictature de l’image et du son

« L’homme de tous les temps s’est intéressé à l’art. S’il n’est pas d’exception à cette règle, il est juste d’ajouter qu’aucune époque ne lui a porté une passion comparable à la nôtre ; la peinture, en particulier, celle du passé comme celle du présent, est devenue pour nos contemporains une sorte d’obsession.

C’est que, en dépit de la place prise par les intellectuels au premier plan de la scène contemporaine, nous ne sommes plus des hommes de pensée, des hommes dont la vie intérieure se nourrisse dans les textes. Les chocs sensoriels nous mènent et nous dominent ; la vie moderne nous assaille par les sens, par les yeux, par les oreilles. L’automobiliste va trop vite pour lire des pancartes ; il obéit à des feux rouges, verts. Le piéton, bousculé, hâtif, ne peut que saisir au passage l’aspect d’un étalage, l’injonction d’une affiche. L’oisif, qui, assis dans son fauteuil, croit se détendre, tourne le bouton qui fera éclater dans le silence de son intérieur la véhémence sonore de sa radio ou dans la pénombre les trépidants phantasmes de la télévision, à moins qu’il ne soit allé chercher dans une salle obscure les spasmes visuels et sonores du cinéma. Un prurit auditif et optique obsède, submerge nos contemporains. Il a entraîné le triomphe des images. Elles font le siège de l’homme, dont elles ont mission, dans la publicité, de frapper, puis de diriger l’attention. Ailleurs, elles supplantent la lecture dans le rôle qui lui était dévolu pour nourrir la vie morale.

« Les grandes œuvres d’art ne sont grandes que parce qu’elles sont accessibles et compréhensibles à tous. »
Léon Tolstoï

Mais au lieu de se présenter à la pensée comme une offre de réflexion, elles visent à la violenter, à s’y imprimer par une projection irrésistible, sans laisser à aucun contrôle rationnel le temps d’édifier un barrage ou de tendre seulement un filtre. Lucien Febvre [historien français contemporain] avait donné aux Temps modernes, issus de la Renaissance, le nom de « civilisation du livre ».

Cette appellation est dépassée et il semble nécessaire de la remplacer, à partir du XXe siècle, par celle, que j’ai proposée, de « civilisation de l’image ». […]

Cette prolifération de l’image, envisagée comme un instrument d’information, précipite la tendance de l’homme moderne à la passivité ; on peut dire que cet assaut continuel du regard vise à créer une inertie du spectateur. Hors d’état de réfléchir et de contrôler, il enregistre et subit une sorte d’hypnotisme.

[…] La publicité, la télévision ou le cinéma se plient à ces principes et les appliquent à l’emploi qu’ils font de l’image, quand ils entendent se servir d’elle pour imprimer aux esprits une orientation déterminée. La publicité, en particulier, qui vise sans ambages à une dictature mentale, tire toute son efficacité de leur stricte observance. »

Ouvrir les portes de son jardin au public l’espace d’un week-end. L’Espace culturel Gingko’Art situé au 2, Place de l’Hôtel de ville propose, outre la balade au jardin, un rythme, une halte vers une exposition intitulée, « De Cézanne à l’abstraction! ».
Le jardin terrasse de l’Espace culturel correspond aux jardins monastiques d’autrefois, agrémenté d’une touche japonisante. Au centre, se tient une feuille de Gingko biloba faite de métal et de résine réalisée par le sculpteur Xavier Boggio ; le mobilier de métal découpé à la lance plasma est l’oeuvre du sculpteur Claire Lioult dit, « La Fée railleuse ».

Espace Gingko’Art de Pontoise.
2, Place de l’Hôtel de Ville, 95300 Pontoise
Contacts : Tel 09 54 58 35 37 et 06 10 20 05 56
E.mail : gingko-art@orange.fr

« La première chose que j’ai faite au monde, c’est dessiner, comme tous les gosses d’ailleurs, mais beaucoup ne continuent pas »

Pablo Picasso, in Guillaume Apollinaire, « Propos de Pablo Picasso », in Correspondance Picasso / Apollinaire, Edition de Pierre Caizergues et Hélène Seckel, Paris, Gallimard / RMN, 1992

Conte de Noël

Je vais vous conter la belle histoire de Puppy le petit chien et de l’Hiver !

« Connaissez-vous Puppy? C’est un petit chien fait de feuilles, de fleurs et de mousse, une sculpture créée par monsieur Jeff Koons, aux yeux en boutons de bottines noir, au nez carré, et au pelage vert et jaune avec des fleurs multicolores. On l’appelle Puppy, car toujours il danse et fait des pirouettes. C’est un petit chien très joyeux, comme vous, et pourtant le charmant Puppy habite un drôle de pays.

Un pays où le temps n’existe plus. Il ne s’est jamais installé ici !

C’est un pays où il n’y a pas de saison : pas d’automne, pas d’hiver, pas de printemps, pas d’été. Jamais le vent ne souffle, ni la pluie, ni la neige ne tombent. Le ciel n’a pas de couleur. Parfois des nuages passent, doucement dans le ciel, mais sans déranger le temps.

On peut porter tous les jours les mêmes habits et les arbres ont toujours des fruits, beaux et bons. Quand on cueille une pomme, hop ! une autre pomme pousse immédiatement, comme par enchantement, toute aussi bonne et toute aussi juteuse. Voilà le beau pays de Puppy où rien ne semblait devoir changer. Et pourtant, un jour, Puppy trouve un livre à la bibliothèque Guillaume Apollinaire, et il lit ….la belle et incroyable histoire du père Noël.

Le Papa Noël habite loin, loin, dans un pays où il fait très froid. Toute l’année, avec ses lutins, il fabrique des jouets, pour tous les enfants du monde.

Puis, le soir de Noël, il charge tous ces jouets dans son traîneau et il les apporte aux enfants endormis.

Çà alors !, s’écrit Puppy, mais le Papa Noël n’est jamais venu ici.

Alors Puppy se met à rêver. Comme elle aimerait que le Papa Noël lui apporte des jouets. Mais pour cela, il faudrait que l’hiver s’installe dans son pays et fasse tomber de la belle neige, bien blanche.

Alors Puppy appelle l’Hiver : Hiver où es-tu ? Hiver que fais-tu ?

Tout d’abord, ce ne fut qu’un nuage, une brume qui s’enroula au pied du lit de Puppy. Puis un long ruban couleur arc en ciel déploya des bras, noueux comme des branches. Un corps de terre où miroitaient des feuilles, des mers et des forêts s’éleva et tout en haut un visage rayonnait, tel un soleil. Puppy éberlué demande d’une voix tremblante : « mais qui es-tu ? »

Tu m’as appelé, je suis le Temps. J’ai la tête dans les étoiles et les pieds dans les profondeurs de la terre. Tu as demandé l’Hiver, alors me voilà. C’est moi qui fait les saisons. Je suis donc très important ; tout le monde parle de moi :

« Bonjour ! Quel temps fait-il ? Quel beau temps ! Je n’aurai jamais le temps ! Quel temps de chien ! »

Même à la télé, on essaie de savoir le temps qu’il fera. Mais je suis imprévisible ! je fais ce qui me plait. Je souffle parfois le chaud, parfois le froid. Cela dépend de mon humeur. Bref, je fais la pluie et le beau temps !

Mais, dit Puppy intimidé, j’avais demandé juste l’hiver !

– Ah, Ah, Ah !, s’esclaffe le temps, mais l’hiver tout seul n’existe pas ! il lui faut l’automne qui fait tomber les feuilles des arbres. Il lui faut le printemps pour réchauffer la terre que l’hiver a glacée, mes saisons ont besoin les unes des autres. Ensemble, elles se donnent la main et forment une ronde éternelle.

Mais pourquoi donc veux-tu l’hiver ?Je voudrais qu’il fasse froid pour que le Papa Noël passe cette nuit, dans le Salon de Julie à Pontoise, j’y dors la nuit après avoir traversé la Place de l’Hôtel de ville et glissé sous la porte du Gingko’Art, avec des gâteaux, des centaines de boîtes de thé du monde entier, des pâtisseries réalisées par la gentille Katia et des cakes délicieux , des TiBiscuits de belles décorations et des tableaux très colorés … cette année un petit nougat est arrivé !

Dans le Salon de Julie j’aime boire un bon chocolat, il y a une décoration de Noël fabuleuse avec des sapins, des pâtisseries sous des cloches de verre, de jolies tasses et des lumières de fées…

Alors Puppy réfléchit et se met à chanter : « Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, qui s’en va soufflant crachant dans les grands sapins verts…. »A la fin de la chanson, le Temps charmé lui dit : « Merci petit chien en mousse. Tu m’as fait grand plaisir. Maintenant, tu vas aller te coucher, car il est tard. Pose tes chaussures au pied de ton lit et ferme tes yeux. Fais de beaux rêves et si tu rêves du Papa Noël, peut être il passera cette nuit… ».

Et le temps s’enfuit, laissant l’hiver derrière lui. La neige se mit à tomber et au milieu de la nuit, on entendit au loin une musique qui s’approchait. C’était les chants de Noël de la grande cathédrale Saint-Maclou de Pontoise et dans le Salon de Julie les beaux objets se sont animés, les tasses se sont mises à danser et les verres à faire de la musique jusqu’au petit matin et Pontoise se souviendra très très longtemps d’une bonne odeur de cannelle et de chocolat, des parfums du bout du monde …

Le petit chien Puppy retourna vers l’espace Gingko’Art après avoir traversé la Place de l’Hôtel de ville et s’installa sous sa cloche de verre, sur une colonne blanche et fixa son regard émerveillé pour l’éternité…

Si vous approché du petit chien fait de mousse et de feuilles avec de jolies fleurs jaunes vous entendrez peut-être l’histoire de Puppy le chien!

Un soir, une petite Marie me l’a raconté après une visite au Gingko’Art dans sa journée,elle s’approcha de la cloche de verre et lentement dans un petit souffle appelé murmure, le petit chien lui avait raconté sa merveilleuse histoire dans le creux de l’oreille gauche!

Ne le dites à personne, c’est le secret de Noël !