Le Gingko vous offre un conte de Noël

Que la paix et la promesse de Noël vous remplissent le cœur de joie. Il serait si agréable de pouvoir se retrouver ensemble, comme autrefois, afin de célébrer la Noël comme il se doit. Nous aurions tant à nous dire, de vive voix et avec le sourire!

Ces quelques mots visent cependant à faire oublier quelque peu la distance qui nous sépare en vous confirmant le lien qui nous unit par le cœur et la pensée.

Joyeux Noël!

Dans toutes les langues européennes.

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Noël

Noël

Histoire des symboles de Noël:

Chaque symbole contribue à son intensité et est venu progressivement embellir la fête. 
Voici l’histoire des principaux symboles de Noël tel qu’il est fêté par le plus grand nombre.

La bûche:

Les Gaulois, les Germains et les Scandinaves, brûlait la bûche pour célébrer le solstice d’hiver. 
Au Moyen-âge, la bûche de Noël portait porte-bonheur, on faisait brûler des bûches à Noël car cela apportait chaleur et lumière. Les cendres devaient être précieusement conservées car on disait qu’elles protégeaient de l’orage, guérissaient des maladies et fertilisaient les terres.

Maintenant, le bûche de la cheminée est remplacée par la bûche du pâtissier !

La crèche:

Au XIIIème siècle, la crèche vivante apparut avec comme témoin saint François d’Assise. Au XVIIème siècle, les santons font leurs apparitions. Au XIXème siècle la crèche familiale.

L’arbre de Noël:

Au XVIIème siècle, le sapin de Noël est originaire d’Alsace, . On y pendait de petites pommes rouges. En 1837, la belle-fille du roi Louis-Philippe commanda l’érection d’un arbre de Noël aux Tuileries. A la suite de la guerre de 1870, les Alsaciens et Lorrains qui s’installèrent à Paris contribuèrent à asseoir la coutume.

Les cadeaux de Noël:

Les cadeaux du solstice d’hiver existent depuis l’Antiquité. 
Ils ont conservé de nos jours les 3 symboles qui y étaient attachés : la richesse en offrant des objets précieux ou de l’argent. La douceur en offrant du miel, des fruits ou des friandises. La vie en offrant de la lumière par une bougie. De nos jours, on retrouve toujours ces 3 symboles. 
La dinde:

L’oie, le paon, le cygne étaient souvent dégustés à Noël ou tout au moins au solstice d’hiver. Ce sont d’une part des animaux solaires, et d’autre part leurs gros œufs symbolisent la vie. Soleil et vie étaient donc associés à l’entrée dans l’hiver froids et ses longues nuits. La dinde a été introduite du Nouveau Monde au XVIème siècle et s’est imposée de nos jours.

Les quêtes de Noël:

La veille de Noël avait lieu dès le Moyen-âge une quête, comme d’ailleurs à la saint Martin et à la fête des Rois. 
Il s’agissait plutôt de quêtes d’adultes qui devinrent avec l’amélioration du niveau de vie des quêtes d’enfants. Il était mal vu de ne rien donner ! 
Les quêtes d’enfants pour Noël ont commencé à disparaître à la fin du XIXème siècle avec l’urbanisation et la baisse du monde paysan. 
Les cadeaux reçus lors des quêtes, sont aujourd’hui déposés au bord de la cheminée ou au pied du sapin.

Laissez-vous conter Noël!

Géomance

Géomance

Je vais vous conter la belle histoire de Géomance et l’Hiver.

« Connaissez-vous Géomance ? C’est une petite fille, une marionnette, aux yeux bleus, au nez en trompette, et des cheveux roux. On l’appelle Géomance, car toujours elle danse et fait des pirouettes. C’est une petite fille très joyeuse, comme vous, et pourtant Géomance habite un drôle de pays. Un pays où le temps n’existe plus. Il ne s’est jamais installé ici. Ici, c’est un pays où il n’y a pas de saison : pas d’automne, pas d’hiver, pas de printemps, pas d’été. Jamais le vent ne souffle, ni la pluie, ni la neige ne tombent. Le ciel n’a pas de couleur. Parfois des nuages passent, doucement dans le ciel, mais sans déranger le temps.
On peut porter tous les jours les mêmes habits et les arbres ont toujours des fruits, beaux et bons. Quand on cueille une pomme, hop ! une autre pomme pousse immédiatement, comme par enchantement, toute aussi bonne et toute aussi juteuse. Voilà le beau pays de Géomance où rien ne semblait devoir changer. Et pourtant, un jour, Géomance trouve un livre à la bibliothèque Guillaume Apolinaire, et elle lit ….

« L’histoire du Papa Noël »

Père Noël

Père Noël

Le Papa Noël habite loin, loin, dans un pays où il fait très froid. Toute l’année, avec ses lutins, il fabrique des jouets, pour tous les enfants du monde. Puis, le soir de Noël, il charge tous ces jouets dans son traîneau et il les apporte aux enfants endormis… »

Cà alors !, s’écrit Géomance, mais le Papa Noël n’est jamais venu ici.

Alors Géomance se met à rêver. Comme elle aimerait que le Papa Noël lui apporte des jouets. Mais pour cela, il faudrait que l’hiver s’installe dans son pays et fasse tomber de la belle neige, bien blanche.

Lumières de Fées

Lumières de Fées

Alors Géomance appelle l’Hiver : Hiver où es-tu ? Hiver que fais-tu ?

Tout d’abord, ce ne fut qu’un nuage, une brume qui s’enroula au pied du lit de Géomance. Puis un long ruban couleur arc en ciel déploya des bras, noueux comme des branches. Un corps de terre où miroitaient des feuilles, des mers et des forêts s’éleva et tout en haut un visage rayonnait, tel un soleil. 
Géomance éberluée demande d’une voix tremblante : « mais qui es-tu ? »

– Tu m’as appelé, je suis le Temps. J’ai la tête dans les étoiles et les pieds dans les profondeurs de la terre. Tu as demandé l’Hiver, alors me voilà. C’est moi qui fait les saisons. Je suis donc très important ; tout le monde parle de moi :

« Bonjour ! Quel temps fait-il ?
 Quel beau temps !
Je n’aurai jamais le temps ! 
Quel temps de chien ! »

Même à la télé, on essaie de savoir le temps qu’il fera. Mais je suis imprévisible ! je fais ce qui me plait. Je souffle parfois le chaud, parfois le froid. Cela dépend de mon humeur. Bref, je fais la pluie et le beau temps !

– Mais, dit Géomance intimidée, j’avais demandé juste l’hiver !

– Ah, Ah, Ah !, s’esclaffe le temps, mais l’hiver tout seul n’existe pas ! il lui faut l’automne qui fait tomber les feuilles des arbres. Il lui faut le printemps pour réchauffer la terre que l’hiver a glacée, mes saisons ont besoin les unes des autres. Ensemble, elles se donnent la main et forment une ronde éternelle.

– Mais pourquoi donc veux-tu l’hiver ?

– Je voudrais qu’il fasse froid pour que le Papa Noël passe cette nuit, dans la boutique d’Isandra à Pontoise, j’y dors la nuit avec des centaines de cadeaux, des petits personnages et des tableaux, des beaux vêtements et des sculptures extraordinaires…

La boutique Isandra

La boutique Isandra

Ou alors il peut passer dans la boutique de Julie boire un bon chocolat, il y a une décoration de Noël fabuleuse avec des sapins, des pâtisseries sous des cloches de verre, de jolies tasses et des lumières de fées…

Le Salon de Julie

Le Salon de Julie

Alors Géomance réfléchit et se met à chanter : « Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, qui s’en va soufflant crachant dans les grands sapins verts…. »

Nounours

Nounours

A la fin de chanson, le Temps charmé lui dit : « Merci petite fille. Tu m’as fait grand plaisir. Maintenant, tu vas aller te coucher, car il est tard. Pose tes chaussures au pied de ton lit et ferme tes yeux. Fais de beaux rêves et si tu rêves du Papa Noël, peut être il passera cette nuit… ».

Cloches et Champignons

Cloches et Champignons

Et le temps s’enfuit, laissant l’hiver derrière lui. La neige se mit à tomber et au milieu de la nuit, on entendit au loin une musique qui s’approchait. C’était les chants de Noël de la grande cathédrale Saint-Maclou de Pontoise et dans la boutique Isandra les beaux objets se sont animés jusqu’au petit matin et Pontoise se souviendra très très longtemps d’une bonne odeur de cannelle et de chocolat, des parfums du bout du monde …

A Noël je n’ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J’aime chaque saison pour ce quelle apporte.
William Shakespeare

Julie34_nEspace Gingko'ArtIsandra

 

 

 

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Salut Alain

Pêche-BD

«Ici, je suis dans mon jardin, je connais tout le monde, les gens qui passent, les marins…»

Alain Quemper

Notre ami Alain Quemper a embarqué pour le plus long des voyages, au-delà des terres connues vers une destination secrète … Nous garderons le souvenir d’un artiste de grand  talent et d’une plus grande humilité encore. L’espace Gingko’Art de Pontoise avait  commencé sa route avec les travaux photographiques d’Alain, à l’occasion de son inauguration, une exposition intitulée «Seventie’s», c’était en mai 2011. 

Bon voyage à toi, toi qui avait le goût du sel.

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Rendez-vous aux jardins : Le jardin et ses créateurs

L’Espace Gingko’Art de Pontoise participe pour la deuxième fois à cette réunion de passionnés… Ouvrir les portes de son jardin au public l’espace d’un week-end. Ces jardins seront ouverts le samedi 1er et le dimanche 2 juin de 10 h à 18 heures. L’Espace culturel Gingko’Art situé au 2, Place de l’Hôtel de ville propose, outre la balade au jardin, un rythme, une halte vers une exposition intitulée, « Regard sur la photographie du XXème siècle ».Frontispice

À 15h30, et à 16h30, Patricia Vergez,  la spécialiste de l’Institut National du Patrimoine, animera des conférences sur le thème: « Des jardins dans la peinture ».

Le jardin terrasse de l’Espace culturel correspond aux jardins monastiques d’autrefois, agrémenté d’une touche japonisante. Au centre, se tient une feuille de Ginkgo biloba faite de métal et de résine réalisée par le sculpteur Xavier Boggio ; le mobilier de métal découpé à la lance plasma est l’oeuvre du sculpteur Claire Lioult dit, « La Fée railleuse ». Lire la suite

Tendres pensées : Bon voyage Patricia, vers ton paradis blanc.


Patricia a apporté son enthousiasme, son énergie et son sourire à l’Espace Gingko’Art de Pontoise depuis sa création ; fidèle et dévouée pour y partager sa passion de l’art avec la plus grande fidélité et un engagement de tous les instants. Bon voyage sur la route de tes nouvelles aventures…

Patricia-Chat - copie

« La mort n’est rien ; je suis simplement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Tu es toi.

Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.

Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas un nom différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie, sourie. Pense à moi. Prie pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été ; sans emphase

d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.

Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée,

simplement parce que je suis hors de ta vue ?

Je t’attends. Je suis pas loin.

Juste de l’autre côté du chemin. Tu vois, tout est bien. »

 

Charle Péguy.

 

Nouveauté : Le Portfolio de Yi Myung Rim

Entre l’encre et le mûrier ! À la rencontre du pays du matin calme…
L’espace culturel gingko’art de pontoise propose un extraordinaire portfolio, réalisé par l’artiste coréenne Yi Myung Rim ; Ce coffret comprenant quatorze impressions numériques fait suite à l’exposition, « Le Christ dans L’Art », et aux travaux inédits dans l’histoire de l’Art, revisiter par l’abstraction le chemin de croix et les Stations, sur les traces des grands Maîtres de la peinture ancienne.
Le portfolio est tiré à 30 exemplaires seulement, sur le plus beau des papiers Albrecht Dürer et chaque planche disposée entre les feuilles de papier végétal obtenu à partir du mûrier de Corée ; puis, signée par l’artiste à la main ainsi que des cachets rouges.

Il faut prendre le temps d’écouter ces textes.
Les laisser fondre dans notre existence.
Sentir leur parfum.
Déguster leur présence.
Parcourir leurs sillages,
Qui ne laissent pas de trace.

Ancien poème du Bouddhisme Coréen.

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