Matthieu Arama : la répétition en 360 ° !

Une exclusivité de l’Espace Culturel Gingko’Art de Pontoise : Matthieu Arama et le Stradivarius, accompagné au piano par Aurélien Pontier. Concert du 4 septembre 2012, Salle du Dôme à Pontoise en 360°.

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Matthieu Arama virtuose du violon en compagnie d’Antonio Stradivarius

Une exclusivité est offerte à l’association par le violoniste Matthieu Arama (concert master) et son célèbre Stradivarius « Château Fombrauge », de 1713.

Un cadeau du ciel pour le bonheur des mélomanes !

L’Espace culturel Gingko’Art de Pontoise reçoit le 4 septembre prochain,   après une année de dialogues,  le célèbre violoniste-soliste qui viendra offrir cette exclusivité à l’Espace Gingko’Art. La veille, il sera en Espagne et deux jours après, ce sera Toronto. Ce lieu à l’architecture et à l’ambiance si particulière n’en finit plus d’attirer les plus grands artistes internationaux.

Notre virtuose a commencé le violon à l’âge de 6 ans et a fait ses débuts en soliste salle Gaveau à Paris à l’âge de 11 ans. C’est en 2000 qu’il est accepté dans la classe du Maître Igor Oistrakh au Conservatoire Royal de Bruxelles. Pendant 6 ans, il suit l’enseignement d’un des plus illustres représentants de la grande école soviétique et Matthieu obtiendra son Master avec Distinction et la note de 20/20 en violon. L’artiste a participé à des master classes auprès de violonistes prestigieux, tels que Vadim Repin, Ivry Gitlis ou Pavel Vernikov, il est d’ailleurs lauréat de la Bourse Feydeau de Brou St et Paul, et Yamaha music Fondation Europe. Lire la suite

Manon de Jules Massenet

Samedi 10 mars dernier à 18 heures, la chapelle de l’ancien couvent des Cordeliers  a résonné de la passion amoureuse du chevalier Des Grieux.

Pour son quatrième rendez-vous avec le public pontoisien, la soprano lyrique Daniela Rada avait choisi d’interpréter Manon, du compositeur Jules Massenet, un livret tiré du roman, l’Histoire du Chevalier Des Grieux et de  Manon Lescaut  écrit par l’abbé Prévost.
Manon est un opéra en cinq actes, du livret de Henri Meilhac et Philippe Gille. Il fut créé à l’Opéra Comique de Paris le 19 janvier 1884.
Des Grieux, jeune homme de dix-sept ans, est issu d’une bonne famille. Manon, jeune fille de mauvaise vie, l’intrigue par sa beauté et sa distinction. C’est le coup de foudre… Malgré les efforts de son précepteur de le détourner de cet amour, le chevalier est décidé à s’enfuir avec Manon ; il parvient à rassurer son ami Tiberge et à estomper sa vigilence.
Le chef-d’oeuvre littéraire de Manon Lescaut finit par naître de la somme des imperfections du chevalier Des Grieux et de Manon lorsque la vérité de la passion de leurs caractères devient la personnification littéraire de l’amour ; fatal et misérable pour l’un, inconstant et frivole pour l’autre. Sous le coup du malheur, la rédemption dans un sentiment sincère et profond, est inévitablement voué à trouver son dénouement dans la mort.
Puis, avec Daniela, il y a toujours une surprise et cette fois encore, la soprano-lyrique a choisi de nous faire découvrir Thaïs, un air du même compositeur, l’oeuvre fut écrite pour la célèbre soprano américaine Sibyl Sanderson et l’opéra créé le 16 mars 1894.
L’action se déroule à Alexandrie au IVème siècle, un moine cénobite cherche a convertir au christianisme Thaïs, courtisane dévouée à la déesse Vénus. Il y réussit et Thaïs s’enferme dans un couvent…

Rendez-vous le samedi 14 avril pour écouter les Contes d’Hoffmann du compositeur Offenbach, pensez à réserver vos places dès maintenant !
Contacts en bas du blog

Une Soprano au sommet de son Art

La Diva a été très applaudie samedi dernier et pour sa troisième prestation à l’Espace Gingko’Art, a défié les lois de l’apesanteur vocale, bien au-delà des espérances du public ; le final de La Norma était simplement époustouflant.
Une voix s’élève, un ange passe… et Daniela Rada, accompagnée de monsieur Didier Hue au piano, sublime la partition de Vincenzo Bellini. Nous retrouverons la cantatrice le samedi 10 mars à 18 heures dans « Manon », du compositeur Jules Massenet. Lire la suite

Art Lyrique

À l’Espace Gingko’Art de Pontoise, la Soprano  relève un défi, le Samedi 11 février à 18 heures.
Daniela Rada, se prépare à interpréter Norma, la grande prêtresse du temple druidique, de Bellini ; le rôle le plus difficile du répertoire des sopranos, seules Maria Callas et Montserrat Caballé ont, au XXème siècle, marqué cet opéra de leur interprétation…

Norma requiert de la part de l’héroïne éponyme la technique la plus superlative : longueur du souffle, précision des vocalises jusqu’au contre-ut, par trois fois. De même pour le bouleversant arioso qui ouvre le second acte. Les graves de Norma sont abondamment sollicités dans les passages les plus sombres, il faudra à Daniela une extrême agilité vocale surtout dans les instants où culmine la fureur de l’héroïne, se libèrent alors des coloratures di bravura dont la réalisation exige la plus grande virtuosité.

Nous ne doutons pas ici, un seul instant, que l’égérie de l’Espace Gingko’Art ne surpasse ses vocalises d’une octave et demie, Oh, non tremare…

La Gaule sous l’occupation Romaine !

Norma est un opéra en deux actes de Vincenzo Bellini, sur un livret de Felice Romani, d’après la tragédie d’Alexandre Souma, Norma ou l’infanticide. Il fut créé le vingt six décembre 1831 à la Scala de Milan sous la direction du compositeur, avec Giuditta Pasta dans le rôle de Norma et Giulia Grisi dans celui de Adalgisa.

L’action se déroule en Gaule sous l’occupation Romaine et expose l’intrigue amoureuse qui lie Pollione, proconsul romain, à Norma, son ancienne compagne et à la jeune Adalgisa. À cette intrigue se mêle le soulèvement du peuple gaulois contre l’occupant, mené par le druide Oroveso.

Places limitées, réservation, Espace Gingko’Art, 2, Place de l’Hôtel de ville, 95300 Pontoise, du mardi au samedi de 15 heures à 19 heures 

Tel 09 71 51 78 54 ou 01 34 43 55 13  E.mail gingko-art@orange.fr