Une semaine culturelle au nom de la femme: parce que nous le valons bien…

Une soirée pour célébrer la journée mondiale de la femme avec Isabelle, une après-midi écriture en compagnie de Marie-Véronique, une soirée avec l’auteure Micheline Hecquard et la semaine en photographies avec les œuvres de Valérie…Venez accrocher vos cadenas d’amours sur les grilles placées dans la bibliothèque.

Portez le ruban blanc. Pour montrer votre opposition à la violence des hommes envers les femmes, portez un ruban blanc épinglé à votre vêtement.

A une femme

Enfant ! si j’étais roi, je donnerais l’empire,
Et mon char, et mon sceptre, et mon peuple à genoux
Et ma couronne d’or, et mes bains de porphyre,
Et mes flottes, à qui la mer ne peut suffire,
Pour un regard de vous !

Si j’étais Dieu, la terre et l’air avec les ondes,
Les anges, les démons courbés devant ma loi,
Et le profond chaos aux entrailles fécondes,
L’éternité, l’espace, et les cieux, et les mondes,
Pour un baiser de toi !

Victor Hugo

Le mardi 8 mars

L’espace culturel Gingko’Art de Pontoise & Isandra Éditions célèbrent
la journée internationale des femmes

et vous invitent à la soirée du mardi 8 mars  à partir de 19 heures
(Apéritif dinatoire.)

Une soirée pour découvrir les photographies de l’artiste Valérie Hamel, une exposition intitulée « Au-Delà du silence ».

Et des œuvres proposées par la galerie Isandra.

Venez accrocher vos cadenas d’amours sur les grilles placées dans la bibliothèque.

Portez le ruban blanc pour montrer votre opposition à la violence des hommes envers les femmes, portez un ruban blanc épinglé à votre vêtement.

La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

Des femmes qui ont fait l’histoire

Rosa Luxemburg

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes.

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l’émergence des idéologies radicales.

Repères chronologiques :

1909 – Conformément à une déclaration du Parti Socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis, le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 – L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 – À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 – Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 – Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir  » du pain et la paix « . Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Le rôle des Nations Unies

Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.

Le samedi 12 mars

« Écrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose (…)»

À l’occasion du 18e Printemps des poètes, l’écriture s’invite
et vous invite à l’espace culturel Gingko’Art
samedi 12 mars 2016 de 15 h à 19 h

marguerite duras

« On ne trouve pas la solitude, on la fait. La solitude elle se fait seule. Je l’ai faite. Parce que j’ai décidé que c’était là que je devrais être seule, que je serais seule pour écrire des livres. »

Marguerite Duras

Au programme:

 

Marie-Véronique

De 15 h à 17 h

Vous aimez inventer des histoires? Vous écrivez déjà?
Vous avez envie de vous essayer à l’écriture?
Pas besoin d’être écrivain pour venir passer un moment convivial.
Autour des photographies originales de l’artiste Valérie Hamel et les cadenas d’amour!
Une exposition intitulée: « Au-delà du silence…»

Et…

Avec l’auteur Micheline Hecquard Avec la participation de
Jeanne et Marguerite Hecquard
Illustrations : Jean-Philippe Aizier

Micheline Hecquard

à partir de 17 heures

Lecture des poésies de l’auteur avec un recueil avant l’édition, « Au cours des jours, la vie», une exclusivité avant la lettre! Les textes sont illustrés par Jean-Philippe Aizier et quelques œuvres originales seront exposées.


La montagne

Blanche
Ou bleutée
Verte
Ou fleurie
Tu me ravis
Et m’éblouis
Je ne connaissais que la mer
Le vent et la campagne
J’aimais l’espace et la nature
Je regardais le ciel très pur
J’étais en Normandie
Et nous sommes partis
J’avais 20 ans
Depuis peu de temps
Nous avions décidé
De te rencontrer
Å Saint-Gervais-les-Bains
Arrivés un matin
Ta majesté
Ton immensité
Ton éclat
Toujours là
Ta fraîcheur
Un bonheur
Ont fermé ma bouche
Agrandi mes yeux
Pendant des années
Nous sommes retournés
Avec nos enfants
Nous poser sur tes pans
Écouter tes ruisseaux
Et savourer leur eau
Puis je suis allée
Découvrir les névés
Marcher ou skier
Ou me poser
Dans le silence
La différence
Qui étais-je avant
Privée si longtemps ?

Micheline Hecquard.

Camille Claudel

« Je réclame la liberté à grand cri ».

Camille Claudel

 

 

 

 

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Rendez-vous avec des femmes écrivains… La Littérature au féminin.

Du monde fermé de la finance à histoires de sexe dans un train en passant par le Taille- crayon où encore la Reine de la nuit tout en écoutant les Confessions d’une branleuse, le Gingko’Art accueille le samedi 18 mai à partir de 17 heures, quatre femmes bien dans une peau d’écrivain au féminin, tannée au monde des belles lettres contemporaines feront lecture d’une prose trempée dans un acide non corrosif…

Pour une femme écrire à toujours été subversif : elle sort ainsi de la condition qui leur est faite et entre comme par effraction dans un domaine qui leur était interdit.La littérature est aventure de l’esprit, de l’universel, de l’Homme, mais aussi de la Femme…
Les femmes écrivains et l’Institution littéraire ont toujours été prises dans une dialectique subtile. Les femmes ont conscience de leur force subversive. Lire la suite

Les trois âges de la vie et la poésie

Trois générations de poètes pour une  lecture le samedi 8 décembre à 17 heures dans l’espace chapelle, la langue française à l’honneur, du prosélytisme aux clochettes du bonheur, hommage à Cécile Patin, la sortie du premier ouvrage, commis par la jeune Jane, dix-huit ans « Poèmes en l’Her », et nous retrouverons Laurent Letaut à l’occasion de la parution de son deuxième livre, « Les armes de mes frères d’âme ».

Cécile Patin : Née en 1923 , monitrice- chef d’éducation physique, directrice de colonies de vacances, Maître de gymnastique éducative et corrective et kinésithérapeute elle créa en 1967 le Centre de Guidance Infantile à Pontoise avant de fonder le Centre National d’Entraînement à la Réflexion Vécue par le Jeu Corporel en 1975 qui s’intitule maintenant méthode Cécile Patin. Puis l’écriture et les beaux textes, une rencontre avec l’espace Gingko’Art que nous n’oublierons pas.

La réflexion vécue, nouvelles propositions pour un nouveau code de conduite.

« A tous les enfants qui n’aperçoivent pas leur valeur, a tous les parents qui craignent pour leurs enfants, a toutes les personnes qui vivent dans le doute parce qu’elles ne connaissent pas vraiment leur nature, a tous les enfants qui m’ont appris la simplicité, fait redécouvrir le naturel et comprendre le principe de réalité, à qui je dis le plus grand merci !
Avec le fruit de mon expérience, de ma réflexion vécue ».

Sais-tu que tu es belle
O créature de rêve !
Le temps nous le révèle
Et tout cela sans trêve.
Cécile Patin.

Jane l’Her : Un voyage au bout de la vie ! Itinéraire d’une adolescente en mal de mots…

« Do what you want to do, and go where you’re going to : think for yourself ‘cause I won’t be there with you ! »
George Harrison

« J’avais dix ans, en classe de CM2. Le maître nous avait donné un exercice à faire sur le conditionnel : écrire un poème sur le modèle « Si j’étais » ou « Si je pouvais ». Je me prêtai au jeu. Depuis toujours, j’aimais les expressions écrites à l’école. Mais ce jour-là, ce fut différent : au début, je ne savais pas trop quoi écrire, je me sentais gênée, j’avais peur que l’on me regarde si je posai ne serait-ce qu’un mot. Puis, j’osai. Et mon maître accueillit mon texte avec beaucoup d’enthousiasme, pareil pour ma famille. J’étais lancée. J’allais être poète. Cela m’amusa beaucoup, surtout que je découvris qu’il était possible de faire passer son mal par les mots, d’extérioriser ses problèmes et ainsi les oublier, passer à autre chose. Enfin, c’est ce que je croyais à treize ans, en 5e. À cette époque, j’étais persuadée que j’étais la plus malheureuse du monde : moi, j’avais des bagues, à chaque dent, et pas de bracelets autour des poignées, et puis je chantais avec une voix qui sitôt s’enrailla. Alors je décidai de faire du théâtre, pour tenter de sortir cette tristesse par les mots d’autres auteurs : je découvris Cyrano. Déclamai Rimbaud. Ne compris pas Beaumarchais.

À quinze ans, je me rendis compte à quel point deux ans auparavant, ma vie était parfaite ! Et comme je n’avais pas su en profiter ! Je consultai un psy, pensant qu’un médecin ou mieux, un médicament pourrait m’aider à me sortir de cette dépression adolescente. Mais rien n’y fit. Le 18 avril 2010, lendemain de rupture, je m’envolai en terre inconnue : l’Espagne ! Mes parents m’y envoyèrent de force par le biais d’un organisme pour remonter ma moyenne dans la matière castillane. Je me retrouvai, perdue, dans cette immense rêverie concrète. Et là, tout s’éclaira : vivre à Barcelone. Voilà, le remède ! Il ne fallait pas chercher bien loin. Un an plus tard, je visitai Madrid, qui me bouleversa. Mais je voulais Barcelone. Les jardins de Montjuic, le labyrinthe de Horta. Je voulais m’y perdre, afin d’y renaître.
Alors, ce recueil m’a finalement permise de rendre hommage au plus grand événement de ma vie : la découverte de ma personnalité. J’ai 18 ans, je viens d’achever la préface de mon existence ».
Jane.

Laurent Letaut : Auteur inclassable, Laurent écrit ou plutôt décrit avec cynisme la vie et la societé. Ses procédés : le collage, le détournement, un rien de surréalisme et surtout un vaste pragmatisme qui emmène la conscience dans une vérité qu’elle réfute souvent.

Mais où est passé le trésor des Templiers ?

Qui sait donc où l’Arche perdue est située ?
La chambre d’ambre, quand à elle, est-t-elle brûlée ?
Et l’abbé Saunière, lui, a-t-il affabulé ?
Tous ces trésors métamorphosés en mystères
Seraient nés dans l’imagination populaire.
On dit pourtant qu’il n’y a pas de fumée sans feu,
Nier qu’ils existent est quelque peu prétentieux.

« Vous tenez entre les mains, le second strip-tease de mon âme ! ».
Laurent Letaut.

« La poésie à ceci d’inadmissible, à notre époque, d’être le seul acte créatif d’écriture qui ne soit pas assujetti à un quelconque intérêt, qui soit totalement gratuit, qui ne cherche aucun profit, ne vise aucun but autre que celui de réussir, parfois, à atteindre la beauté. Cette recherche, cette quête, cette poésie peut être faite « par une jeune fille de quatorze ans ». Ce qui compte c’est que le poète (affecté par la conjugaison historique ou par des incidents personnels) réussisse à exprimer sa pensée, les tréfonds de son âme dans le relatif d’un effet à produire sur son lecteur.
Dans la poésie, pas de thèses à défendre, pas d’histoire à raconter, pas de mise en scène de personnages mais des images souhaitées et voulues, fabriquées par le poète dans son athanor d’où il extraira le suc cohobé de l’écriture. Le poète appelle l’image pour embellir l’objet qu’il cherche à décrire. Qu’il soit rimé ou non, le vers du poète doit être suave, souple, délicat et se faire le docile instrument des nécessités organiques de l’émotion et de la pensée ».
Philippe Di Maria

Réservations : coordonnées au bas du blog.

Gingko’Slam

Quand la jeunesse se met à écrire et à déclamer de la poésie, les frontières de l’amitié s’élargissent aux limites du plaisir !

Très grand succès pour cette première réunion  en compagnie du jeune Victor Brami  chargé de porter la double casquette, celle d’animer la soirée, ainsi que de participer à la joute orale. Les slameurs en ont décousu pendant plus de deux heures, un niveau d’écriture très élevé qu’un jury constitué de cinq membres était chargé d’apprécier et de noter. 

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Victor Brami « apostrophe » un nouveau public !

Tous à vos plumes !  l’école n’est pas finie…Le premier rendez-vous Slam/Poésie commence le vendredi 20 juillet à 18 heures. Une fin d’après-midi tournée vers les bons mots, les mots bleus et les belles lettres.

Victor Brami, jeune slameur pontoisien, sacré  dernièrement champion de France par équipe, animera l’évènement souhaité par l’association culturelle de Pontoise :  ouvrir ses portes à la jeunesse et au talent. Nous rappelons que le slam est né en 1986 aux Etats-Unis grâce au poète Marc Smith dont le but fut de rendre la lecture des poèmes moins élitiste. Le mot slam veut dire « claquer », car la poésie claque et doit devenir un spectacle et non un cercle des poètes endormis ; c’est l’un des premiers objectifs du créateur des scènes slam.
De nouvelles déclinaisons sont utilisées : slamerie, slamer, slameur, slameuse et slamlut. On peut aussi parler des « slam jam », c’est à dire des scènes où des musiciens improvisent une musique pour chaque passage de slameur.

Le Slam, ce n’est pas du rap sans musique ; c’est de la poésie orale !

L’après-midi au Gingko’Art sera aussi musicale !
Le terme « spoken word » est aussi employé pour décrire une déclamation avec une musique de fond qui ne sert pas de base au rythme comme dans le rap. Le français Grand Corps Malade en est l’exemple type, ayant lui-même expliqué dans divers articles de presse dès son succés que, sur ses cd, il ne pouvait pas faire de vrai slam. De manière générale, les slameurs qui ont suivi ce courant de déclamation sur fond sonore, enregistré, en concert ou en slam jam, peuvent être qualifiés de « spoken word ».

Le Slam permet de faire voyager les gens qui vous écoutent !

On considère que ce mouvement artistique est porteur de valeurs telles que l’ouverture d’esprit, le partage, la liberté d’expression et le dépassement des barrières sociales.
Ce premier rendez-vous proposé à la jeunesse locale et aux moins jeunes sera encadré suivant les règles habituelles par des prestations n’excédant pas trois minutes et un jury composé de cinq personnes notera les participants.
La moyenne des notes déterminera les trois finalistes qui s’affronteront dans une dernière joute orale.

L’Espace Gingko’Art a fait créer pour l’occasion un trophée à l’emblème de la feuille de Ginkgo Biloba, réalisé par la sculptrice Claire Lioult dit « La  Fée Railleuse », qui sera remis au vainqueur.
Ce Slam/Poésie est ouvert à tous et à toutes ; si vous aimez écrire, n’hésitez pas à contacter l’association pour vous inscrire à cette fin d’après-midi placée sous le signe de la bonne humeur et de l’amitié.

Nous rappelons ici la devise de l’animateur: « Un texte dit, un verre offert ».