Lalanne fait sont entrée au Gingko’Art

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Un monde  merveilleux !
Un nouveau livre,  Lalanne (s), par Daniel Abadie, Éditions Flammarion, 350 pages, pour la bibliothèque de l’Espace Gingko’Art de Pontoise, qui compte déjà plus de deux mille ouvrages dArt ; Catalogues raisonnés sur la peinture et la sculpture, la photographie, monographies et catalogues d’expositions ainsi que des ouvrages rares et illustrés.

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« Le Christ dans l’Art » : Roger Douville, pour ne pas oublier

Roger Douville (1915-1981), « Le Christ apaisé », une sculpture en taille directe, dans une essence de pommier, signée et datée 1960 ; une création par le plus grand des sculpteurs Normands et qui réalisa plus de deux mille œuvres !

Roger Douville (Bourville 1915- Canville-les-Deux-Eglises 1981) Sculpteur , destiné à une carrière d’agriculteur, ce n’est que dans les camps de prisonniers en 1940, qu’il découvrira son don pour la sculpture. Il se perfectionnera dans la sculpture sur bois, notamment les bois exotiques comme le Gaïac, le plus dur au monde, jusqu’à en devenir l’un des grands spécialistes.

Suivant à la lettre la devise du statuaire Brancusi qu’il admirait, Roger Douville va travailler avec force et conviction pour parvenir à se hisser comme le meilleur sculpteur sur bois – y compris les terribles bois précieux, les bois « rois » qu’il découvre en 1957 – et finir par créer plus de deux mille sculptures aussi puissantes que ravissantes ; elles seront exposées dans les plus grandes galeries à partir de 1960. Lire la suite

Patrick Platel, sculpteur de l’invisible

Patrick Platel a répondu à la demande de l’Espace Gingko’Art et présente son Christ  jusqu’au 14 novembre prochain. De fil en fil et de maille en maille, l’artiste a tissé sa vision sculpturale de l’Homme de Nazareth.

« Il y a des êtres dont la face prend une beauté et une majesté inaccoutumées pour peu qu’ils n’aient plus de regard. »

Marcel Proust, La Prisonnière

De bronze, d’acier, de plâtre ou de marbre, s’il est un art qui se nourrit de la matière, y trouve  son expression, c’est bien, et de tous temps, la sculpture. Partagé entre le burin, le ciseau, le chalumeau et la fusion, nul n’a échappé à l’exercice incisif d’une mise en forme héritée de la plus haute antiquité, s’agirait-il, aujourd’hui, de ne pas sacrifier à la stricte représentation, s’agirait-il de mettre en situation les éléments qui ne sauraient faire l’économie de cette matière qui, précisément, les constitue de manière indissociable pour prendre sens et, ainsi, s’exposer. Lire la suite

Florence Jacquesson : portrait d’une femme qui venait de la terre !

Exposition, voir et comprendre, une arche d’alliance entre le photographe et le sculpteur.
Miroir de l’homme et de la genèse. Que nous enseignent nos ancêtres…?
Seul l’airain nous indique son âge et la voie de la jeunesse.

L’artiste est née en 1962, peintre et sculpteur diplômée en 1980 des Arts Appliqués Duperré de Paris. Après avoir travaillée pendant dix ans comme styliste de mode, Florence découvre la sculpture en 1992.
Une passion pour la représentation animalière s’impose à elle, un travail soutenu et obstiné la place aujourd’hui parmi les animaliers les plus appréciés.
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Pinacothèque de Paris : Giacometti au pays des Etrusques

Chronique d’une visite annoncée ! Vicky visite musées et galeries, et prépare vos week-ends.

Giacometti et les Etrusques
Il n’est plus nécessaire de présenter ici la Pinacothèque de Paris et ses expositions extraordinaires. Cette fois encore, ils ont mis les petits plats dans les grands! Imaginez, nous savions l’influence des sculptures étrusques sur la vie artistique parisienne de l’entre-deux guerres, Braque, Giacometti et Picasso, mais de là, avoir réuni l’entité étrusque à l’un des plus grands sculpteurs du XXè siècle, vraiment très fort ! L’intérêt que porta l’Artiste pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art de l’Étrurie en particulier va bouleverser le sculpteur. Soixante-dix chefs-d’oeuvre sont réunis en compagnie de poteries anciennes, un peuple très peu connu. En effet, ce peuple étrange et mystérieux, créa des formes de figures sculptées longilignes, Giacometti en extraira son Homme qui marche, ses Femmes de Venise et tant d’autres… Nous nous trouvons face à nous- mêmes, ombres lointaines et incertaines accomplissant la métamorphose de la vie. Quelle tristesse de ne pouvoir toucher l’intouchable.
Un conseil de visite, la place de la Madeleine est déserte le dimanche, et retourner voir le Cercueil des Epoux (musée du Louvre), les Etrusques étaient blonds et n’avaient ni pied droit, ni pied gauche.
Pinacothèque de Paris, Vicky à tous les blogueurs cultivés !